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#405 : Peine Royale

Le règne de Katherine Howard touche à sa fin. Le roi demande à Edward Seymour d'enquêter sur cette mystérieuse histoire d'amants. L'enquête concernant la relation envers Dereham met à jour une relation extra-conjuguale récente: Culpeper. Sans plus de preuves, Culpeper et Dereham sont rapidement mis à mort dans d'atroces conditions. Alors que Jane Boleyn sombre dans la folie, Katherine Howard est démis de son titre de reine. Les deux femmes sont ensuite exécutées à la tour de Londres.

 

 

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Titre VO : Botton of the Pot - Titre VF : Peine Royale

Diffusion US : 9 mai 2010

Diffusion FR : 21 février 2011       

Réalisateur : Ciarán Donnelly

Écrit par : Michael Hirst

Note : Dernière apparition de Katherine Howard.

 

Henry VIII : Que cette lettre dit-elle ?

Edward Seymour : Je croyais que Votre Majesté l’avait lue.

Henry VIII : Je vous ai demandé de me dire ce que cette lettre dit, mon Seigneur Hertford.

Edward : La lettre accuse la reine Catherine de vie débauchée avant qu’elle n’ait été mariée à Votre Majesté, à l’époque où elle vivait avec la Duchesse douairière de Norfolk. Il y avait 2 hommes. Un enseignant de musique appelé Henry Manox, et un monsieur appelé Francis Dereham. Et que sa façon de vivre n’était pas un secret, beaucoup la connaisse.

Henry VIII : Qui a écrit la lettre ?

Edward : Elle n’est pas signée. Celui qui a déposé la lettre dit qu’il l’a écrite seulement cela parce qu’il n’avait pas le cœur à vous le dire de vive voix.

Henry VIII : C’est un mensonge !

Edward : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Les accusations dans cette lettre dont mal attentionnées. Beaucoup de calomnies sont publiées à propos des personnes célèbres, n’est-ce pas ?

Edward : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Néanmoins, mon Seigneur, je vous ordonne d’enquêter sur cette affaire. Ne cessez pas jusqu’à ce que vous ayez atteint le fond de cette affaire.

Edward : Majesté.

Henry VIII : Pendant ce temps, la reine doit être confinée à ses appartements, avec seulement Lady Rochford pour l’assister jusqu’à ce que son nom soit nettoyé. Mon Seigneur.

Edward : Majesté.

 

La reine Catherine danse avec ses servantes quand des gardes arrivent.

Catherine : Quoi ? Sergent ? Qu’est-ce que c’est ?

Sergent : Ma Lady, vous êtes confinées à vos appartements, avec seulement Lady Rochford pour vous accompagner, aussi longtemps qu’il plait au roi.

Catherine : Non !

Joan : S’il vous plait, Catherine !

Catherine : Joan !

Joan : Ne leur permettez pas de m’emmener !

Catherine : Joan ! Joan ! Pourquoi ? Pourquoi dois-je rester ici ? Dites-moi s’il vous plait. Je ne comprends pas.

Sergent : Pardonnez-moi, ma Lady. Mais dorénavant il y aura un garde posté juste derrière votre porte.

Catherine : S’il vous plait.

 

Des gardes viennent chercher Dereham.

Thomas Seymour : Francis Dereham, vous êtes en état d’arrestation.

Dereham : En état d’arrestation pour quoi ? Je vous demande pour quel motif.

 

Rich interroge Joan.

Rich : Je veux vous poser quelques questions sur ce qu’il s’est passé, il y a quelques années, à Lambeth, entre Catherine Howard, pour ce qu’elle était alors, et deux hommes : Henry Manox et Francis Dereham. Vous savez de quoi je parle, n’est-ce pas ? Il n’y a aucun besoin d’avoir peur, Maitresse Bulmer. Aucun mal ne vous sera fait aussi longtemps que vous me direz la vérité ! Est-ce clair ?

Joan : Oui, monsieur.

Rich : Je cru comprendre que cet homme, Henry Manox, était un enseignant de musique ? L’avez-vous jamais vu ou entendu dire qu’il avait pris des libertés avec Catherine Howard ?

Joan : Oui, monsieur. Il m’a dit il était amoureux d’elle. Je lui ai dit, j’ai dit que si madame de Norfolk avait connaissance d’une liaison entre lui et Maitresse Howard, elle le déferait, parce qu’elle est d’une maison noble, et si vous vous mariez avec elle, un peu de sang vous tuera.

Rich : Et que Manox a-t-il dit ?

Joan : Il a dit, « Mes desseins sont malhonnêtes. Je ne doute pas que j’attendrai mon but. » Elle lui a dit qu’il aurait son hymen, bien que cela soit pénible pour elle, à la condition qu’il soit bon envers elle par la suite.

Rich : Et il a eu son hymen ?

Joan : Non, monsieur, car elle a commencé à voir quelqu’un d’autre.

Rich : Et cet homme ne serait pas Francis Dereham ?

Joan : Oui, mon Seigneur.

 

Edward Seymour interroge lui, Dereham.

Edward : Avez-vous connu Catherine Howard à Lambeth, quand elle avait 14 ans ou 15 ans ?

Dereham : Oui, monsieur.

Edward : Avez-vous eu des relations charnelles avec elle ?

Dereham : Nous avons joué à quelques jeux. Nous avons fait semblant d’être mari et épouse. Cela l’a amusée.

Edward : La connaissiez-vous charnellement ? Vous devriez savoir, Mr Dereham, que nous avons parlé à certaines des servantes qui avait l’habitude de dormir dans le même dortoir. Elles disent que vous avez rampé dans le lit de la reine cents nuits ou plus.

Dereham : Elle n’était pas la reine.

Edward : Permettez-moi de demander de nouveau. Avez-vous eu des rapports intimes avec Catherine Howard ? (Dereham est emmener dans une salle spéciale) Je pense que vous n’êtes pas complètement honnête avec moi, Mr Dereham. J’ai voulu vous montrer ce que nous faisons aux gens qui sont malhonnêtes. Qui ne disent pas la vérité.

Dereham : Je vous dirai la vérité.

 

Le roi joue aux cartes avec Charles.

Henry VIII : Certaines accusations ont été faites contre la reine.

Charles : Quelle sorte d’accusations ?

Henry VIII : Oh, qu’elle soit légère, immorale, débauchée… Avec certains hommes… Avant qu’elle ne soit venue à la cour. Je ne peux pas croire que ce soit vrai. Mais depuis que les accusations sont faites, je dois savoir tous les faits. Mais tant que cette enquête est en cours, faites attention à qui vous parlez. Je n’aurai aucune étincelle de scandale contre son nom.

Charles : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : J’ai une bonne main.

 

Lady Rochford pleure pendant que Catherine essaie de comprendre.

Catherine : Que savent-ils ? Pourquoi ai-je été confiné comme cela ?

Lady Rochford : Je ne sais pas.

Catherine : Quelqu’un leur a dit quelque chose ! Qui ? Que leur a-t-il dit ? Pourquoi pleurez-vous comme cela ? Vous n’êtes pas concernée ! Je dois lui parler. Je dois parler au roi. Il comprendra.

 

Edward : Nous avons des preuves que Catherine Howard vous a donné une chaîne d’or et une casquette, comme un cadeau. Pourquoi vous a-t-elle offert de tels cadeaux ?

Dereham : Parce qu’elle m’a aimé.

Edward : Vous a aimé ?

Dereham : Oui, mon Seigneur. Elle m’a dit : « Je vous promets, que je vous aime vraiment de tout mon cœur. » Elle m’a promis qu’elle ne prendrait nul autre mari que moi.

Edward : Vous avez été promis alors ?

Dereham : Oui, monsieur. Il était entendu entre nous que nous nous marierons. C’est pour cela que…

Edward : C’est pour cela que vous la connaissez charnellement ?

Dereham : Oui, monsieur. Nous ne pensions pas faire quelque chose de mal. Elle allait devenir ma femme et moi son mari Nous avions fait cette promesse devant Dieu.

Edward : Pourquoi vous ne vous êtes pas mariés avec elle, alors ?

Dereham : J’ai quitté Lambeth pour un temps et elle, est allée en Irlande. Quand je suis revenu, Catherine était déjà à la cour.

Edward : La reine vous a pris récemment à son service, sur quelles références ?

Dereham : La Duchesse douairière était assez gentille pour parler hautement de mes talents.

Edward : Vous avez admis le fait d’avoir eu des rapports intimes avec la reine avant son mariage avec le roi. Mais avez-vous eu des relations charnelles après son mariage avec le roi ?

Dereham : Non, monsieur ! Non ! Sur mon honneur !

Edward : Sur votre honneur, Mr Dereham ?

 

Chapuys rend visite à Lady Mary.

Servante : Ma Lady ? Son Excellence est ici.

Lady Mary : Eustache ! S’il vous plait, asseyez-vous.

Chapuys : Merci, Lady Mary. Vous êtes trop aimable. Je devais vous voir. Il y a beaucoup de rumeurs à la cour. Et il semble que la reine ait été confinée à ses appartements.

Lady Mary : Pourquoi ?

Chapuys : Personne ne sait. Mais les rumeurs parlent de son inconduite.

Lady Mary : Je le savais. Je savais qu’elle était toujours une jeune femme légère, consacrée seulement au plaisir.

Chapuys : Et le fait triste est, Lady Mary, que les Howard sont une grande famille catholique.

Lady Mary : Non, Eustache, le fait triste est que Catherine Howard n’a jamais été une bonne catholique, ni une bonne épouse et encore moins une reine !

 

 

Thomas Seymour : Qu’avez-vous découvert ?

Edward Seymour : Catherine Howard était une jeune femme délurée.

Lady Hertford : Vous le saviez sûrement !

Edward : On m’a dit que son éducation avait été peu conventionnelle. Je ne savais pas à quel point. Je ne l’ai pas soupçonné à 14 ans pouvoir coucher avec 2 hommes plus vieux !

Lady Hertford : Vous l’avez rencontrée ! Vous avez vu le regard dans ses yeux. Elle n’a jamais été innocente.

Edward : Et qui est innocent, ma chérie ?

Thomas : Que Dereham a-t-il avoué ?

Edward : Seulement qu’il ait dormi avec la reine avant qu’elle ne soit mariée.

Thomas : Le croyez-vous ?

Edward : Je ne sais pas. Je peux demander de nouveau.

Lady Hertford : Mon cher mari, vous devez faire attention. Si vous vous souvenez, vous étiez parmi ceux qui ont offert Catherine Howard au roi.

Edward : Supposez-vous que je ne l’oublie jamais ? Mais c’est pour cela que je dois être plus dur avec elle que n’importe qui d’autre. Depuis que j’ai plus le trompé. Je dois aller au lit. J’ai des choses à faire tôt demain matin. Passez tous les 3 une bonne nuit.

Thomas : Bonne nuit, mon frère.

Lady Hertford : Alors… Comment allons-nous appeler votre enfant, Thomas ?

 

 

Catherine : Sir Edward, ne pouvez-vous pas me dire ce qui arrive ? Je vous le demande. Personne ne me dit rien. S’il vous plait. S’il vous plait.

Sir Edward : Madame, on m’interdit de vous parler.

Catherine : Non, non. Vous devez me parler.

Sir Edward : Madame, je ne peux pas… Sur ma vie !

Catherine : Juste quelque chose ! Pourquoi suis-je confinée ici ? Quelqu’un a dit quelque chose ?

Sir Edward : Ils ont emmené Dereham à la Tour. Aussi certaines des bonnes qui ont assisté la Duchesse Douairière.

Catherine : Oh… mon Dieu.

Sir Edward : C’est tout ce que je sais. Maintenant, madame, je vous prie de m’excuser. Je ne peux en dire plus.

 

Le roi a réuni ses conseillers.

Valet : Sa Majesté le roi.

Henry VIII : Votre Grâce ?

Gardiner : Votre Majesté, mon Seigneur Hertford et d’autres conseillers, se sont renseignés sur la question de l’inconduite de la reine.

Henry VIII : Et ?

Edward Seymour : Votre Majesté. Je dois le dire à Votre Majesté, depuis même le début de l’enquête nous croyons les allégations contre la reine Catherine basées sur des faits réels. La reine a reçu les attentions de son maitre de musique Henry Manox, quand elle a vécu avec la Duchesse Douairière à Norfolk. Manox jure sous le serment qu’elle ne lui a jamais donné son hymen… Mais il a plutôt été donné à un homme appelé Francis Dereham. Il y a de nombreuses preuves qu’ils aient passé beaucoup de nuits ensemble… Nus. Dereham prétend qu’il était promis à la reine, et donc il n’a eu aucune relation charnelle avec elle, et que leur relation était finie quand il est parti pour l’Irlande et la reine pour la cour de Votre Majesté. Malheureusement… La reine Catherine a pris ce même Dereham à son service, lors du dernier déplacement de Sa Majesté, en le nommant secrétaire personnel et portier. Je dois dire qu’elle vous a trahi dans la pensée et si elle avait une occasion vous aurait trahis dans l’acte.

 

Thomas Seymour rend visite à la reine.

Thomas : Ma Lady.

Catherine : Sir Thomas ? Qu’est-ce que c’est ?

Thomas : Madame, je suis venu vous dire que pour vos offenses contre le roi, toute votre maison a été renvoyée. Vos coffres et poitrines seront cachetés et placés sous la garde, et je suis aussi venu ici recueilli tous vos bijoux et les rendre à Sa Majesté.

Catherine : S’il vous plait, Sir Thomas, tout ce qui est ici… où est le roi ? Je dois le voir.

Thomas : Madame, je dois vous dire que le roi est son Conseil ont décrété, pour vos offenses, que vous avez perdu le titre de reine, et que vous devez être connu comme Lady Catherine Howard. Vous serez emmenée à l’Abbaye Syon aujourd’hui, pour attendre le roi selon son bon plaisir.

Catherine : Où est le roi ? J’ai besoin de lui parler. Vous ne comprenez pas. Je dois lui parler. Alors tout se passera bien. Vous ne comprenez pas ? Tout se passera bien.

Thomas : Sa Majesté est à la Chapelle. Mais je crains qu’il ne veuille pas vous parler.

Thomas se tourne pour parler au sergent… quand la reine part en courant.

Sergent : Lady Catherine ! Arrêtez-la ! Gardes ! Catherine Howard ! Arrêtez-vous ! Catherine Howard ! Arrêtez-vous ! Vous êtes arrêtée. Arrêtez-vous ! Catherine Howard !

Catherine : Votre Majesté ! Je dois vous parler. S’il vous plait, s’il vous plait, Votre Majesté ! S’il vous plait, c’est moi Catherine ! C’est Catherine. C’est Catherine. S’il vous plait, s’il vous plait. (Le roi part) Henry ! Henry, s’il vous plait. Non ! Votre Majesté ! Non, s’il vous plait !

 

Henry VIII : Risley. Risley !

Risley : Majesté.

Henry VIII : Partez chercher l’Evêque Gardiner. Je dois lui parler.

Risley : Oui, Votre Majesté.

 

Dereham : Pourquoi faites-vous ça ? Pourquoi faites-vous ça ? Je vous ai déjà dit tout ce que je sais !

Bourreau : Ses mains, mon ami. Ses mains.

Dereham : Qu’est-ce que vous allez me faire ? Non ! Non ! Non ! Non ! (Il lui arrache un ongle) NON !!!

 

 

Sir Edward : Je dois prévenir Votre Grâce que la pauvre créature, depuis qu’elle est venue ici, a été dans un tel état de lamentation et d’apitoiement que je n’aie jamais vu cela dans aucune créature. Quelques fois dans une frénésie, que j’avais enlevé chaque outil cela pourrait lui avoir fait du mal. Lady Catherine ! L’Evêque Gardiner est venu pour vous voir.

Gardiner : Lady Catherine ? Lady Catherine, ne pleurez pas, car je suis venu ici avec une lettre de Sa Majesté qui vous offre sa clémence la plus gracieuse. Madame, le roi vous offre la clémence.

Catherine : Quoi ? Qu’avez-vous dit ?

Gardiner : Voici la lettre de Sa Majesté. Dedans, il vous offre la clémence, en dépit des graves offenses que vous avez commise contre lui, seulement si vous avouez ouvertement vos fautes. Là. Vous voyez ?

Catherine : Je remercie humblement le roi, qui m’a montré plus de grâce et clémence que je ne pourrais en espérer.

Gardiner : Mais, avant tout, je dois vous poser quelques questions. Et vous devez répondre sans mentir et honnêtement comme vous répondriez au Jour de Jugement. Catherine ! Le roi offre sa main dans la clémence. Il n’y a rien à craindre. Venez ! Venez ! Asseyez-vous.

Catherine : Hélas, mon Seigneur, je suis vivante ! La peur de la mort ne me déplore pas autant que le souvenir de la bonté du roi car quand je me souviens du Prince gracieux et aimant que j’ai eu, je ne peux avoir que de la peine. Mais cette clémence soudaine, plus que je ne pourrais espérer, fait apparaitre mes offenses à mes yeux plus abominables qu’elles ne paraissent auparavant.

Dereham est ramené à sa cellule.

Gardiner : Vous avouez que Francis Dereham est venu souvent à votre lit à Lambeth ?

Catherine : Oui, mon Seigneur. Il a dormi avec moi, parfois avec son doublet et parfois nu, mais je veux dire, pas si nu qu’il n’ait rien sur lui, car il avait toujours son doublet sur lui ; mais je veux dire nu quand son tuyau était baissé.

Gardiner : Pour vous connaître charnellement ? A y avait-il un engagement entre vous ? Aviez-vous l’intention de vous marier avec lui ?

Catherine : Il m’appelait quelque fois « sa femme » quand nous étions ensemble, et je l’ai appelé « mon mari ». Je pense qu’il n’y avait pas d’engagement formel.

Gardiner : S’il y avait engagement alors votre mariage avec le roi serait sans fondement, vous devriez faire face à la honte… Mais vous n’iriez pas jusqu’à perdre votre vie.

Catherine : Il a promis de m’aimer avec tout son cœur… Mais je crois que ce n’était pas un engagement.

Gardiner : Dereham a-t-il eu des rapports intimes avec vous après que vous ayez été reine ?

Catherine : Non, mon Seigneur. Ce n’est jamais arrivé.

Gardiner : Je retournerai à Londres et rédigerai un appel au pardon pour vous auprès du roi.

Catherine : Attendez ! J’ai des choses importantes à dire.

Gardiner : Ma Lady ?

Catherine : Je n’ai jamais consenti au sexe avec Francis Dereham. Il a utilisé la force contre moi. Dans la violence.

Gardiner : Vous a-t-il violé ?

Catherine hoche la tête en guise de « oui ».  

 

 

Edward Seymour : La reine a avoué ?

Gardiner : Oui. Elle m’a dit que Dereham l’a violée. Je suis sûr qu’elle mentait comme je suis sûr qu’elle ment sur d’autres choses aussi. Mais je crois qu’il y avait une sorte d’engagement entre eux, qui pourrait invalider le mariage.

Edward : Et elle prétend être innocente après le mariage ?

Gardiner : Evidemment.

Edward : Et vous croyez cela ?

Charles : Vous ne le croyez pas ?

Edward : Je ne crois en rien à ce que Dereham a dit.

Charles : Cela ne pourrait pas être Dereham.

Edward : Pourquoi Votre Grâce dit-il cela ?

Henry VIII : Vous avez la confession de la reine ?

Gardiner : Oui, Votre Majesté. La reine demande la clémence. Elle avoue qu’elle était si désireuse d’être pris dans le service de Votre Grâce, si aveuglé par le désir pour la gloire mondaine qu’elle n’ait pas réfléchi à quel point la faute était grande de dissimuler ces anciennes erreurs à Votre Majesté. En estimant que j’ai juré « à jamais durant ma vie d’être fidèle et sincère envers Votre Majesté. »

Henry VIII : Alors nous pouvons procéder à l’annulation ?

Gardiner : Je crois que ce serait le mieux, Votre Majesté.

 

Edward Seymour interroge Dereham dont le bourreau est prêt à lui arracher une dent.

Edward : Je ne crois pas que vous n’ayez pas eu de rapports intimes avec la reine après son mariage avec le roi.

Dereham : Ne faites pas ça s’il vous plait ! C’est la vérité parce que quelqu’un d’autre m’avait succédé dans ses affections.

Edward : Qui ? Qui ?!

Dereham : Thomas Culpepper.

Edward : Thomas Culpepper ? Le valet du roi ?

Dereham : Oui, monsieur.

 

Rich interroge Catherine Howard sur Culpepper.

Rich : A quel point connaissez-vous cet homme, Thomas Culpepper ?

Catherine : Assez bien. J’ai flirté avec lui et je l’ai rencontré en secret à plusieurs reprises, et lui ai donné des cadeaux. Il m’appelait sa « douce petite imbécile ».

Rich : Avez-vous commis l’adultère avec lui ?

Catherine : Non, mon Seigneur. Je n’ai jamais fait ça bien que Lady Rochford m’ait grandement encouragé à le faire.

Rich : Lady Rochford vous y a encouragé ?

Catherine : Oui. Et ensuite elle a répandu une rumeur vile que nous soyons des amants, que nous n’étions pas.

 

Quant à Edward Seymour, il interroge Culpepper.

Edward : Vous ne niez pas avoir rencontré la reine en secret à plusieurs occasions ?

Culpepper : Non, mon Seigneur.

Edward : Mais refusez admettre avoir commis l’adultère avec elle ?

Culpepper : En effet, nous n’avons jamais dépassé les mots.

Edward : Si vous ne me dites pas la vérité, M. Culpepper, vous serez torturé jusqu’à ce que vous le fassiez.

Culpepper : Je vous dis la vérité. Ce qui ne veut pas dire que je ne voulais pas aller plus loin. Je voulais le faire avec la reine et elle aussi.

Edward : Mon Dieu. Cette démoniaque intention constitue en soi une haute trahison.

Culpepper : Mais c’était Catherine qui m’a mené en bateau ! Elle l’a voulu, pas moi. Et sa domestique, Lady Rochford, l’a provoqué et a agit comme une entremetteuse, comme une dame dans un bordel !

 

Thomas Seymour interroge Lady Rochford.

Lady Rochford : Pourquoi me blâment-ils ? Ce n’est pas ma faute. Je devais monter la garde quand ils se rencontraient dans les appartements de la reine ou même dans son armoire de tabouret. Je ne le voulais pas. Je n’ai pas aimé le faire. Une fois, j’ai même dû arrêter le roi avant qu’il n’entre dans la chambre à coucher de la reine parce que Culpepper était déjà là.

Thomas : Pensez-vous qu’ils avaient des relations charnelles à ces moments là ?

Lady Rochford : Je ne peux le croire autrement, tenant compte de tout ce que j’ai vu et entendu entre eux.

Thomas : Garde !

Lady Rochford : Pensez-vous que je vais mourir, Mon Seigneur ? Pensez-vous que je vais mourir ?

Thomas : Agent ! Ouvrez !

 

 

Edward Seymour : Votre Majesté m’a demandé au début de cette enquête de ne pas cesser jusqu’à ce que j’aille au fond de cette affaire. Majesté, j’ai peur de dire ce que révèle le fond de l’affaire. Un bon compagnon de Votre Majesté, une personne de confiance, a trahi Votre Majesté en commettant l’adultère avec la reine, votre femme.

Henry VIII : Qui est-il ?

Edward : Votre valet, Thomas Culpepper. Jusqu’ici, tous les deux ont nié les charges, bien qu’aucun d’entre eux ne nie les nombreuses réunions illicites qu’ils avaient sur l’escalier dérobé et dans l’armoire de tabouret de la reine pendant le dernier déplacement de Votre Majesté. Lady Rochford et d’autres servantes de Sa Majesté ont apporté des témoignages corroborant leurs intimités fréquentes. Finalement, cette lettre a été découverte dans la chambre de M. Culpepper. C’est l’écriture de la reine. Elle écrit : « mon cœur meurt de penser que je ne peux pas toujours être en votre compagnie. » ET, « J’ai entendu dire que vous étiez malade et j’ai tellement envie de vous voir que j’aurai donné n’importe quoi pour le rendre possible. » Et il est signé : « A vous aussi longtemps que la vie dure. Catherine. »

Henry VIII : Ce qui est arrivé est votre faute ! Votre faute ! Vous m’avez prié de me marier avec elle ! Comment mauvaise fortune, je dois avoir eu tant de femmes mal conditionnées ! Je jure que n’importe quel plaisir cette méchante chienne a pu ressentir, ne sera rien par rapport à la douleur qu’elle ressentira par la main de mon tortionnaire !

 

Lady Hertford tient son fils dans ses bras quand son mari Edward Seymour vient lui rendre visite.

Edward : Eh bien ma femme. Comment l’appellerons-nous ?

Lady Hertford : Thomas.

Edward : Très bien. Il s’appelle Thomas.

 

 

Homme : Vous voulez poser un peu plus de questions à Lady Rochford ?

Thomas Seymour : Oui.

Homme : C’est impossible, monsieur Thomas. Lady Rochford est devenue folle.

Lady Rochford : Mort à vous ! Vous êtes là.

 

 

Risley : Majesté ? Sa Grâce, le Duc de Suffolk.

Henry VIII : Vous n’avez jamais lu la Bible, n’est-ce pas, Charles ?

Charles : Non, Votre Majesté. J’ai toujours laissé d’autres ayant plus de connaissance, la lire pour moi.

Henry VIII : Dans ce cas, vous avez manqué beaucoup de grands adages et vérités, comme celui-ci ici dans le livre de Salomon, où il dit : « Les lèvres d’une catin sont un rayon de miel tombant. Sa gorge est plus douce que l’huile. Pourtant à la fin, elle est aussi amère que l’armoise, et aussi pointu qu’une épée à double tranchant. » Pourquoi êtes-vous venu ?

Charles : Le roi François vous a envoyé une lettre.

Henry VIII : Que dit-il ?

Charles : « Je suis désolé d’entendre le déplaisir et le problème qui a été provoque par le lubrique et méchant comportement de la reine. Mais en connaissant mon bon frère être un prince de prudence, la vertu et l’honneur, je lui demande vraiment de jeter ce déplaisir sagement, tempérament, comme moi, en ne supposant pas son honneur se reposer dans la légèreté d’une femme, mais de remercier Dieu, et de se réconforter dans la bonté de Dieu. La légèreté des femmes ne peut pas compromettre l’honneur des hommes. »

Henry VIII : Dites à François d’aller… Dites à Sa Majesté que nous lui sommes reconnaissants de ses sollicitations.

Charles : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Qu’en est-il de Dereham et Culpepper ? Ont-ils été traduits en justice pour trahison ?

Charles : Ils ont été jugés ensemble. Au dernier moment, Culpepper a changé sa défense en coupable, mais les deux ont été déclarés coupables. Ils ont été condamnés à être pendus, tirés et coupés en quatre ensembles à Tyburn.

Henry VIII : Dites au juge de commuer la peine de Culpepper en décapitation. Je déteste Dereham en plus, depuis qu’il a gâté la reine pour moi. Maintenant, Lady Rochford ?

Charles : Elle a été déclarée coupable de trahison mais, comme elle est devenue folle, elle ne peut pas être exécutée.

Henry VIII : Dites à Richard Rich de passer une facture au parlement rendant légal l’exécution d’une personne folle pour trahison. Entendez-vous ?

Charles : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Vous étiez un de ceux qui ont placé Catherine Howard devant moi. N’est-ce pas, Votre Grâce ? Des regrets ? Charles.

Charles : Majesté.

 

Catherine Howard danse.

Culpepper et Dereham sont emmenés pour être exécutés.

Catherine : « Maitre Culpepper, je me recommande chaleureusement à vous, en vous priant de m’envoyer un mot de vos nouvelles. J’ai entendu dire que vous étiez malade, je donnerai n’importe quoi pour vous voir. J’aimerai que vous soyez à mes côtés pour voir la douleur que je prends à vous écrire. Mon cœur meurt à l’idée de ne pas pouvoir être toujours en votre compagnie. »

Culpepper : Je vous supplie tous de prier pour moi.

Catherine : « Lui, Dereham, m’a donné beaucoup de conseil d’amant. Il connaissait une petite femme à Londres avec un arrière tordu, qui était qualifiée dans la réalisation des fleurs de soie, qui a fait pour lui un « French fennel » pour me le donne. Et plus tard, l’aisance d’un cœur pour le présent d’un Nouvel An, et un sarcenet, que j’avais fait dans une casquette matelassée. Il m’a appelé « épouse », et touché les parties secrètes de mon corps. Je me souviens que je lui ai donné le col et les manches pour une chemise. Et un jour, il m’a pris un bracelet en argent et l’a gardé, en disant Ceci, mon épouse, est un cadeau pour moi. Et il m’a embrassé souvent et si passionnément que chacun a dit qu’il ne m’aura jamais assez embrassé. »

 

 

Charles : Catherine Howard, vous êtes accusée pour avoir mené une abominable, charnelle, une malfaisante vie avant le mariage comme une catin de bas étage avec plusieurs personnes. Vous avez mené le roi par le mot et le geste pour vous aimer, le fait de dissimuler votre engagement avec Francis Dereham au péril du roi et ses enfants engendrés par vous. Et après le mariage, vous avez donné au même Dereham vos faveurs tout en incitant Thomas Culpepper aux rapports intimes en lui disant que vous l’aimiez bien plus que le roi. Il est de mon devoir de vous escorter à la Tour.

Catherine Howard tombe dans les pommes.

Sir Edward, la rattrapant : Ma Lady.

Catherine : Sir Edward. Ne les laissez pas.

Les gardes l’emmènent.

 

A la Tour, elle passe devant les têtes de Culpepper et Dereham.

Catherine : Thomas ? Oh mon Dieu ! On, Thomas !

 

Henry VIII : Est-elle condamnée ?

Risley : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Et les autres ?

Rilsey : Dereham et Culpepper ont été exécutés et la facture permettant à la personne folle d’être exécutée pour trahison est devenue la loi.

Henry VIII : Je veux faire la fête. Voici une liste d’invités.

Risley : Oui, Votre Majesté.

 

 

Homme : Catherine Howard, je dois vous dire que vous allez mourir. Vous serez emmenée sur le lieu de l’exécution demain matin, le 13 Février, escorté par les membres du Conseil Secret.

Catherine : Puis-je demander une faveur ? Pourriez-vous apporter le bloc jusqu’à moi pour que je puisse savoir comment me placer et rendre cela… trivial.

Homme : Comme vous le souhaitez. Avez-vous besoin de quelque chose d’autre ? Voulez-vous un confesseur ?

Catherine : Non. J’ai parlé à Dieu si rarement, je ne pense pas qu’il sache qui je suis.

 

Le roi organise un banquet.

Henry VIII : Ladies.

 

Catherine Howard et Lady Rochford sont emmenés pour leur exécution.

Homme : Madame, voulez-vous dire quelques mots ?

Lady Rochford : Je demande au pardon de mes pêchés, auprès de Sa Gracieuse Majesté, auprès de Dieu, et de vous tous. Dois-je en dire plus.

Homme : Non, ma Lady. C’est déjà suffisant.

Lady Rochford : Merci.

Homme : C’est l’heure, ma Lady.

Catherine : Je suis venu ici pour mourir. Je meurs en tant que reine mais j’aurai préféré mourir en tant qu’épouse de Culpepper… La vie est très belle.

 

FIN

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Steed91, 01.06.2026 à 08:54

Vous pouvez voter même si vous ne connaissez pas la série

sanct08, 01.06.2026 à 12:43

Hello, nouveau mois sur Star Trek, Le Caméléon, La Roue du temps et The X-Files :=)

Mercolin, 01.06.2026 à 20:34

Nouveau mois et nouveau sondage sur les vacances sur le quartier Merlin

ShanInXYZ, 01.06.2026 à 20:39

Nouveau mois sur les quartiers Cat's Eyes et Doctor Who, n'hésitez pas à passer

CastleBeck, Avant-hier à 11:38

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