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#403 : Douce Petite Folle

Le roi est de retour dans la vie de la jeune reine, mais seulement pour un temps car il part rendre visite à son ancienne épouse, Anne de Clèves. Katherine en profite donc pour tomber amoureuse de son amant. Elle ira même jusqu'à lui écrire une lettre d'amour.

 

 

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Titre VO : Something For You - Titre VF : Douce Petite Folle

Diffusion US : 25 avril 2010

Diffusion FR : 14 Février 2011

Réalisateur : Dearbhla Walsh

Écrit par : Michael Hirst

Note : Dernière apparition d'Anne de Clèves.

Culpepper aide le roi Henry VIII à s’habiller.

 

Catherine Howard danse avec Lady Rochford et ses servantes.

Homme : Un, deux, trois… Un, deux, trois… Un, deux, trois… Tournez… Lors, tournez ! Ma Lady ! Comme ça ! Non, non, non, non. Je vais vous montrer. Comme ça ! Vous voyez ? Elégant ; (Le roi rentre et les voit danser) Tout est élégant. Magnifique ! Tout ce qui n’est pas élégant doit être magnifique.

Catherine se rend compte que les roi la regarde.

Catherine : Votre Majesté.

 

Henry VIII dîne avec sa femme.

Henry VIII : Je ne vous ai pas vu depuis longtemps. Je suis désolé.

Catherine : Je n’en connaissais pas la raison. Personne ne me l’a dite.

Henry VIII : Je n’étais pas bien. Mais maintenant je vais mieux.

Catherine : Grâce à Dieu.

Henry VIII : Je crois que vous avez trouvé quelque chose pour vous amuser quand je n’étais pas là ?

Catherine : Votre Majesté m’a tellement manquée.

Henry VIII : J’espère qu’ils vous ont donné mes présents.

Catherine : Vos présents ne sont pas vous.

Henry VIII : Lord Surrey.

Lord Surrey : Majesté.

Henry VIII : Vous êtes de la famille de ma femme. Pour cela, et parce que vous vous êtes tant distingué en France, j’ai décidé de faire de vous un chevalier de l’Ordre de la Jarretière. Cela vous fait-il plaisir ?

Lord Surrey : Je suis profondément reconnaissant, Votre Majesté.

Henry VIII : Lord Surrey. Ah, j’ai quelque chose pour vous.

Il s’approche et lui enfile une bague au doigt.

Catherine : Merci. C’est magnifique.

Henry VIII : Vous aussi. Je pars demain, pour quelques jours. Mais ce soir je viendrais vous rendre visite dans votre chambre. Car rien ne me ferais plus plaisir que vous conceviez mon enfant.

 

Le roi s’apprête à partir pour quelques jours.

Lord Bishop : Votre Majesté, bonjour.

Henry VIII : Lord Bishop.

Lord Bishop : Votre Majesté, ces pauvres, et agonisant sujets, ils ont supplié pour recevoir les grâces de Votre Majesté. Donc si Votre Majesté veut bien, poser la main sur eux ?

Pauvre : Par la grâce de Dieu, je vous demande de guérir.

Henry VIII : Par la grâce de Dieu. Par la grâce de Dieu, je vous demande de guérir. Par la grâce de Dieu, je vous demande de guérir.

Il monte à cheval et part.

 

Château d’Hever, résidence d’Anne de Clèves.

Anne de Clèves : Bravo, ma dame. Bravo ! (Le roi applaudit et Anne le voit en haut de la mezzanine) Votre Majesté.

Henry VIII : Je vous ai surprise ? Bien. Lady Elizabeth.

Lady Elizabeth : Votre Grâce.

Henry VIII : J’ai un cadeau pour vous. Comment est votre Latin ?

Lady Elizabeth : J’aime l’apprendre. Merci, Votre Majesté. Mr Grindle, le tuteur que vous m’avez donné, est un excellent prof.

Henry VIII : Ce livre est de l’historien Romain Tacitus. Vous allez peut-être le trouver difficile à lire mais l’effort en vaudra la peine. Car sans connaissance, la vie ne vaut pas d’être vécue.

Lady Elizabeth : Merci beaucoup, Votre Majesté. Je suis très reconnaissante et prie chaque nuit pour votre santé et croit que vous serez notre bon roi, et père, pendant longtemps.

Henry VIII : Madame. Je suis venu pour dîner. J’espère que cela ne vous gêne pas.

Anne de Clèves : Je pense que nous allons bien trouver quelque chose dans le cellier, Votre Majesté.

Henry VIII : Bien. Votre installation formelle dans l’Ordre aura lieu bientôt, Lord Surrey.

 

Edward Seymour dine avec Lord Surrey.

Edward : Sa Grâce le roi m’a commandé de vous préparer pour l’évènement, ce que je suis heureux et désireux de faire. Je suis sûr que votre seigneurie est conscient de la signification de l’Ordre de Sa Majesté et du grand honneur qu’il vous fait en vous invitant à le rejoindre. Comme vous le savez, l’Ordre comprend 26 nobles et chanceliers vaillants et leurs souverains. Il n’y a pas de plus grand honneur en Angleterre.

Lord Surrey : Votre seigneurie n’a pas besoin de me présenter l’Ordre. Depuis combien de temps appartenez-vous à l’Ordre ?

Edward : J’ai été accepté au début de l’année.

Lord Surrey : Quelques mois, oh. Mon père et quatre générations de ma famille en ont déjà fait parti. Et si nous mangions ?

 

 

Catherine : Où pensez-vous que le roi soit allé ?

Lady Rochford : Je l’ignore, Votre Majesté.

Catherine : Ils m’ont dit qu’il y aurait une pleine lune demain. Et que nous devrions tous nous comporter comme des fous.

Lady Rochford : Pour certain, la lune est la planète de l’amour.

Catherine : Je veux le revoir.

Lady Rochford : Comme vous voudrez. Peut-être devrais-je l’amener dans ma chambre. Puis je pourrais attendre dehors, au cas où quelqu’un viendrait. Je presse seulement Votre Majesté d’être prudente lorsque vous…

Catherine : Quoi, Lady Rochford ? Ne croyez-vous pas que je sais comment coucher avec un homme sans concevoir un enfant ?

 

 

Anne de Clèves : Votre Majesté devrait être fier de vos filles. Des deux. Elles vous honorent. Lady Mary est très sérieuse très religieuse mais très intelligente. Comme certaine femme, elle aime cacher son intelligence. Mais Lady Elizabeth, elle ne peut pas le cacher. Elle sera une grande Lady, je pense. Si Dieu le veut aussi. J’ai quelque chose que j’aimerais rendre à Votre Majesté. Mon anneau de mariage. J’aimerais que vous le brisiez en morceau, comme quelque chose d’aucune valeur.

 

Culpepper est à l’écart avec la reine Catherine Howard. Lady Rochford les observe de l’extérieur.

Culpepper : Catherine ? Ma douce ?

Catherine : Oui, Thomas.

Culpepper : Aimez-vous nos rencontres comme cela ?

Catherine : Oui.

Culpepper : M’aimez-vous déjà ? Laissez-moi voir par quelques signes que vous m’aimez.

Catherine : Dois-je vous embrasser ?

Culpepper : Nous nous sommes déjà embrassés, Douce Catherine. (Ils s’embrassent) Cela ne veut pas dire que vous m’aimez.

Catherine : Quoi d’autre puis-je vous montrer ?

 

 

Edward Seymour : Lord Surrey. On m’a commandé maintenant, de vous faire porter la jarretière, que vous devrez porter à votre installation.

Lord Surrey : « Honni soit qui mal y pense. Honni soit qui mal y pense. »

Homme : Sir. Le plus amical des compagnons de cet Ordre, de l’Ordre de la jarretière, vous ont admis, vous, leur ami et compagnon, dans un fidèle témoignage de ce qu’ils vous donnent et transmettent, la jarretière, que Dieu veut que vous, méritiez de recevoir, puissiez la porter et l’utiliser à la gloire de Dieu.

Lors Surrey : Merci, mes amis, mes frères, et mes compagnons.

 

 

Henry VIII : Vous savez que je vous en suis très reconnaissant de n’avoir soulevé aucune objection quant à l’annulation de notre mariage. Ca va plutôt à l’encontre de mon expérience avec les femmes.

Anne de Clèves : Votre Majesté, je peux dire honnêtement, que je désire plus que tout, vous satisfaire en tant que mon seigneur, porter témoignage de votre bon traitement en ma faveur et de rester dans ce pays, que j’aime déjà comme le mien.

Henry VIII : Savez-vous ce que l’ambassadeur de France a écrit à votre propos ? Nous avons intercepté sa lettre. Il a dit que notre peuple, regrette déjà notre divorce, et qu’en peu de temps, vous avez gagné leur amour, et qu’ils vous estimaient comme la plus douce, gracieuse et humaine, des reines qu’ils n’ont jamais eues.

Anne de Clèves : Vous avez une autre reine maintenant.

Henry VIII : Oui.

Anne de Clèves : Je l’aime bien. Elle est belle, bien sûre. Et très jeune. Pleine de vie. Vous devez l’adorer.

 

Lady Rochford appelle la reine.

Lady Rochford : My Lady ! My Lady ! My Lady…

La reine sort et laisse seul Culpepper.

 

La femme d’Edward Seymour le rejoint.

Lady Hertford : Vous avez fait votre devoir.

Edward : Il est insupportable. Il nous croit tous inférieur à lui. Malheureusement, nous lui avons fait une grande faveur, en faisant reine, un membre de sa famille.

Lady Hertford : Ce qui est fait peur parfois être défait. Comme un lit.

Edward : Quelle possibilité y a-t-il ? Elle obsède le roi. Tout le monde sait cela.

Lady Hertford : Cela peut changer. Pour moi, elle semble seulement être une jeune fille frivole et stupide. Dans tous les cas, je veux que vous appreniez au Comte, une leçon d’humilité. On m’appellera la louve. Par quiconque, vous ne devriez permettre les calomnies contre notre famille, de rester impunies. Certainement, mon cher époux vous pourriez arranger quelques malheurs pour lui tomber dessus.

 

Lady Rochford s’installe nue, aux côtés de Culpepper qui est endormit.

 

Lord Surrey : Bonjours, mes amis !

Homme : Jesus Christ !

Lord Surrey : Pas tout à fait ! Comme vous pouvez le voir, j’ai été reçu dans le plus noble, le plus prestigieux Ordre de la jarretière. Et ici même est la jarretière ! « Honni soit qui mal y pense. » C’est une bonne devise. Je suis d’accord avec elle. Allez, s’il vous plait ! Mes responsabilités envers l’Ordre m’ont déjà rendu incroyablement assoiffé.

Homme : Très bien, mon seigneur !

Lord Surrey : Merci.

Homme : Comment, pour l’amour de Dieu, avez-vous pu vous offrir tout cela, mon seigneur ?

Lord Surrey : J’ai souvent eu peu d’argent, mais je n’ai jamais été pauvre. Wench ! Comment aimeriez-vous sucer le membre d’un homme qui fait partie de l’Ordre de la jarretière ? Que diront vos amis ?

Wench : Il me dirait de ne surtout pas avaler de telles histoires.

Lord Surrey : Votre main ! C’est… Toute nue. Ooh. Voilà, voilà, voilà. Elle est habillée. Allez, buvons mes amis, buvons.

 

 

Henry VIII : Mes seigneurs, nous devons au plus vite nous accorder sur ces plans à propos de notre bien retardé voyage pour le Nord. Nous prendrons une suite nombreuse, y compris des hommes d’armes, puisque nous voulons spécialement visiter ces endroits de notre Royaumes qui, il n’y a pas si longtemps souleva une sanglante rébellion contre nous. Cependant cette fois, nous espérons que le peuple soit pardonné par notre Grâce, pour qu’il garde en mémoire et se souvienne, de leur perversion passé. C’est aussi dans notre intention d’inviter James, roi d’Ecosse, à nous rencontrer à York, en Septembre. Et prendre des dispositions, pour le transport de nos meilleures tapisseries et plaques.

La reine entre sans frapper pendant la réunion.

Valet : Pardonnez-moi, Votre Majesté.

Henry VIII : Entrez. Catherine, petite sotte.

Catherine : Je n’ai pas eu mes saignements. Je crois que je suis enceinte.

Henry VIII : Mon doux amour…

Catherine : Je devais le dire à Votre Majesté. Je suis désolé de vous avoir mis en colère.

Henry VIII : Je ne suis pas en colère. Comment pourrais-je l’être ? A Dieu ne plaise. Catherine, écoutez-moi. Pour le bien de notre enfant, s’il vous plait, jeune fille, ne vous excitez pas. Partez et allez vous allonger. Reposez-vous, et je viendrai vous voir très, très bientôt. Dieu vous bénisse. Allez. (Ils s’embrassent) Ma belle jeune reine, allez.

 

Lady Mary et Chapuys se baladent.

Lady Mary : Comment va mon père ?

Chapuys : Le roi s’est remis de sa récente maladie, et semble de bien meilleure humeur, my Lady. Il prévoit de faire un voyage dans le Nord de l’Angleterre. Une grande partie du travail est déjà entamée. Ils disent que des brodeuses travaillent sur les meubles et les tapisseries à l’aide de chapes et d’ornements retirés aux Eglises, hélas.

Lady Mary : Votre Excellence.

Chapuys : Merci, madame. (Ils s’installent sur un banc) Il y a une autre raison pour laquelle l’humeur du roi semble meilleure. Il y a des rumeurs. On pense que la reine est enceinte…

Lady Mary : Je suis sûre que Sa Majesté serait enchantée, si elle donnait naissance à un Duc de York.

Chapuys : D’un autre côté, si ce n’est pas le cas, alors la succession pourrait en fait, rester une question à débattre.

Lady Mary : Que voulez-vous dire ? Edward est assurément le premier dans la succession ? Qui pourrait en douter ?

Chapuys : Lady Mary. Quelques importantes personnes à la cour m’ont dit qu’ils ressentaient des scrupules de conscience sur le fait que, la mère du Prince Edward, la reine Jane, n’a jamais été formellement couronnée. Contrairement à votre propre mère, la reine Katherine. Alors la rumeur court que, le roi a l’intention de couronner sa nouvelle reine à York, donc si elle a un garçon, personne ne pourra remettre en cause sa légitimité ou son droit sur le trône.

Lady Mary : Mais si elle n’a pas de garçon…

Chapuys : Exactement. Cela renforcerait votre propre revendication du trône. C’est pourquoi ces personnes à la cour m’ont assurées combien elles priaient et priaient pas seulement pour le renversement des infâmes réformateurs, comme Hertford mais pour le jour et l’heure où Votre Grâce succèdera au trône.

Lady Mary : Seulement si Dieu le veut, Excellence. Seulement si Dieu le veut.

Chapuys : Mais il doit le vouloir, Lady Mary. Sinon par quel autre moyen ce pays pourra être restauré à l’obéissance et à la foi ? Autrement, comme les choses sont, il ira au diable.

 

Le roi et sa femme se baladent dans le parc.

Catherine : Dites m’en plus à propos de ce voyage. Où devons-nous aller ?

Henry VIII : D’abord à Hatfield, puis Dunstable, Ampthill, et Grafton. Chassant et chassant au vol le long de la route. Puis à Stamford, et enfin Lincoln, et puis jusqu’à Boston et Yorshire. Et vous allez aussi avoir une multitude de nouvelles robes, car il y aura beaucoup d’occasions pour des banquets le long du chemin, et de grandes foules vont venir pour voir votre magnificence.

Catherine : Je suis tellement excitée. Tout cela me semble encore comme un rêve, du quel je ne veux jamais me réveiller ! Viendrez- vous dans ma chambre ce soir ?

Henry VIII : Non, ma douce. C’est trop dangereux. Pas tant que vous êtes enceinte. Quel est le problème ? Vous êtes enceinte ?

Catherine : Je me suis trompée. J’ai raté…

Il la laisse pas finir et part.

 

Lady Rochford : My Lady ? My Lady ?

La reine regarde Culpepper par la fenêtre.

Catherine : Maitre Culpepper, je me recommande vivement à vous. Vous priant de m’envoyer un mot pour me dire comment vous allez. (Elle écrit une lettre) J’aimerai que vous soyez avec moi, maintenant que vous voyez la peine que j’ai à vous écrire.

 

Lady Rochford, lisant la lettre : « On m’a dit que vous étiez malade. Et je n’ai jamais tant désiré vous voir. Mon cœur est à l’agonie de penser que je ne peux pas être toujours en votre compagnie. » Je suis à l’agonie de penser que je ne peux pas être en votre compagnie. Votre dévouée.

Culpepper : Votre dévouée pour la vie. Catherine.

Lady Rochford : Ce n’est pas sa faute. Elle est si jeune.

Culpepper : Non. C’est de sa faute.

 

Le roi joue aux cartes avec Anne de Clèves.

Henry VIII : Vous jouez bien. Ce n’était pas le cas avant, je m’en souviens.

Anne de Clèves : Et avant je ne buvais jamais de vin, ou jouais de la musique. Maintenant je fais toutes ces choses… et j’aime les faire. Je suis libre, et j’aime les faire.

Henry VIII : Puis-je venir dans votre lit, ce soir ?

 

Culpepper est avec la reine Catherine.

Culpepper : Je suis là maintenant. Je ne veux pas que votre cœur meurt. Vous êtes si douce. Ma douce petite folle. Je vous aime.

Catherine : Vous ne devez pas… Vous savez ?

Culpepper : Je ne le ferais pas. Je le promets.

 

Valet : Votre majesté. Lady Bryan.

Lady Bryan : Votre Majesté. Monseigneur. Voici votre fils, prince Edward.

Edward : Votre Majesté, mon oncle.

Edward Seymour : Votre Grâce.

Le roi se lève et s’approche de son fils.

Henry VIII : Edward. Je crois que l’on s’occupe bien de vous.

Edward : Oui, Sir.

Henry VIII : J’ai un cadeau pour vous.

Il lui donne une petite épée.

Edward : Merci, Votre Majesté.

Henry VIII : Je dois partir de Londres pour un moment. Mais votre oncle va rester ici. Il doit être maintenu au chaud et en bonne santé à Windsor, Lady Bryan. Et si, par malheur, il devait tomber malade, traitez-le avec ceci. Je l’ai fait moi-même. Je peux voir votre mère en vous. Savez-vous qui elle était ?

Edward sort une photo de sa mère de sa poche.

Edward : C’est elle. Et c’est son dé à coudre.

Henry VIII : Vous êtes un bon garçon. Votre lame, Lord.

 

 

Lady Rochford : Ma lady, le roi est ici.

Henry VIII : Catherine, je suis venu vous dire que nous quitterons Whitehall dans 2 jours. Je crois que vous êtes prête.

Catherine : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Oh, je suis également venu vous dire que, Lady Mary nous accompagnera.

Catherine : Pourquoi ? Doit-elle venir ?

Henry VIII : De toute évidence, vous ne comprenez pas. Mary est quelqu’un de très aimé dans le Nord, où notre but est d’impressionner nos sujets. La décision n’a rien à voir avec vous.

Catherine : Je suis désolée de ne pas avoir été enceinte. Je suis sûre que je peux l’être.

 

Un petit garçon part dans les champs pour voir le roi passer.

Homme : Garçon !

Le peuple salue le roi et Lady Mary.

Henry VIII : Voyez-vous à quel point ils nous aiment ? Ce sont eux qui forment le vrai peuple d’Angleterre. Ils aiment leur roi.

La reine Catherine se retourne pour voir Culpepper lui faire un clin d’œil.

 

 

Valet : Sa Grâce, l’Evêque Gardiner.

Gardiner : Monseigneur. J’espère que je ne vous dérange pas. Je sais que vous portez un lourd fardeau en l’absence de Sa Majesté.

Edward Seymour : Pas du tout, Votre Grâce, vous êtes le bienvenu.

Gardiner : Comment se passe le voyage du roi ?

Edward : Le mieux du monde. Il a été chaleureusement et gracieusement reçu où qu’il aille. Et il a fait de bonne chasse. Juste la semaine dernière, lui et ses compagnons on abattu 400 cerfs en deux jours. Ils sont maintenant en route pour Lincoln.

Gardiner : Je suis très heureux d’apprendre que Sa Majesté est en si bon esprit. Je suppose… qu’il a en ses compagnons le Comte de Surrey.

Edward : Oui, pour sûr. Pourquoi ?

Gardiner : J’ai reçu plusieurs rapports sur le comportement du Comte. Il semble qu’après son investiture dans l’Ordre de la jarretière, il soit entré dans une taverne, dans son costume, et s’est grandement moqué de l’Ordre, et de ceux y appartenant. Même devant des maquerelles et des proxénètes.

Edward : Et ceux si sont des déclarations sous serment de son comportement ?

Gardiner : Oui, Monseigneur. Allez-vous enquêter plus en profondeur ?

Edward : Oui. Je suis très reconnaissant envers Votre Grâce, pour ces informations.

Gardiner : Je crois qu’un jour, vous les utiliserez. Car je suis des plus convaincus, que Surrey et ses compagnons, violent les lois du jeûne et que se sont des luthériens fanatiques et des Sacramentaires et pour ces odieuses hérésies ils devraient être brûlés à Smithfield.

Edward : Votre Grâce.

 

 

Homme : Gauche, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite…

Cathédrale, Ville de Lincoln…

Prêtre : Henry, par la grâce de Dieu, roi d’Angleterre, d’Irlande et de France, grand ministre de Dieu ici et, chef de Son Eglise et âme de tout le Royaume. Nous vous implorons en toute humilité d’animer, de diriger et de sauver notre peuple. Et nous prions aussi Dieu, de son infini miséricorde, pour qu’il maintienne et bénisse sa foi, dans l’amour et la fécondité, la reine Catherine et votre fille bénie, Lady Mary. Amen. Votre Majesté.

Henry VIII : Peuple de Lincoln. Dois-je vous rappeler que nombre d’entre vous ici et là se sont soulevés dans une anormale et illicite rébellion contre votre roi, vous qui, par la loi de Dieu, êtes tenu d’obéir. Et bien, aujourd’hui nous sommes venus ici pour une raison tout à fait différente. Nous sommes venus aujourd’hui en pèlerinage de pardon. Nous sommes ici pour pardonner à tous nos sujets leurs pêchés et leur désobéissance passés. Et comme nous avons vu à quel point vous nous aimez, et avons vu tous vos gages et signes de loyauté, avec un cœur libre nous vous pardonnons.

 

 

Lady Rochford : Voici la chambre de Votre Majesté.

Catherine : Où cela mène-t-il ?

Lady Rochford : A la chambre de selles.

Catherine : Et cela ?

Lady Rochford : A l’escalier du service.

Catherine : Venez ! Je veux voir. Qu’y a-t-il derrière cela ?

Lady Rochford : La chambre de Sa Majesté.

Catherine : Avec ses serviteurs ?

 

Henry VIII : Cela a l’air mauvais, n’est-ce pas Thomas ?

Culpepper : Je l’ai vu mieux, Votre Majesté. Mais je vais le baigner.

Henry VIII : Je voulais rendre visite à la reine ce soir. Elle avait l’air si pure et magnifique dans la cathédrale aujourd’hui. Ne pensez-vous pas ?

Culpepper : Vous étiez tous les deux magnifiques. Et le peuple adore et vénère Votre Majesté, comme le n’ai jamais vu auparavant.

 

Catherine : Pensez-vous que le roi dort déjà ? Il doit être tard.

Lady Rochford : Il est presque minuit.

Catherine : Oh ! Où est-il ?

Servante : Il s’est endormi.

Catherine : Allez et ramenez-le. Vite ! (Lady Rochford part) Aidez-moi à me sortir de cela.

Lady Rochford revient avec Culpepper.

Culpepper : Qui est-ce ?

Lady Rochford : Le veilleur de nuit. Je vais rester dehors.

Servante : je vais faire le guet dehors.

Catherine : Pas ici !

Culpepper : Où alors ?

Catherine : Ici.

Culpepper : Mon Dieu.

 

FIN

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