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#402 : Telle une rose sans épine

C'est Noel à la cour et pour l'occasion Anne de Clèves revient à Hampton Court. Les relations de Katherine Howard et Mary Tudor s'éffritent alors que Jane Boleyn s'immise dans les plus profonds secrets de Thomas Culpeper et Joan Bulmer. Alors que le roi, souffrant ne peut visiter le lit de Katherine, celle-ci prendra une décision qui boulversera sa vie entière.

 

 

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Titre VO : Sister - Titre VF : Telle une rose sans épine

Diffusion US : 18 avril 2010

Diffusion FR : 7 Février 2011

Réalisateur : Dearbhla Walsh

Écrit par : Michael Hirst

Un bal a lieu à la cour. La reine Catherine Howard danse.

Culpepper : Comme Sa Majesté doit être heureuse, Lady Rochford. Il me semble qu’elle ne fait que danser et se réjouir !

Lady Rochford : Elle a de bonnes raisons d’être heureuse, M. Culpepper. Le roi la gâte. Il lui achète presque chaque jour des robes et des bijoux. Rien n’est trop beau pour elle ! J’imagine que le roi aussi est comblé ?

Culpepper : Sa Majesté semble être un nouvel homme. Il se lève entre 5 et 6 heures, assiste à la messe à 7 heures, sort chasser tôt, revient dîner à 10 heures, s’occupe du Royaume l’après-midi. Cette nouvelle règle de vie doit le garder vif si vous me comprenez.

Lady Rochford : Il en aura besoin si il veut la satisfaire.

Culpepper : Elle est très… séduisante.

Lady Rochford : C’est une folle, M. Culpepper. Une adorable… petite folle !

Culpepper : Et vous, Lady Rochford ? George Boleyn est mort depuis quelques temps. Vous n’êtes pas remariée ?

Lady Rochford : Non.

 

Le roi Henry VIII écrit une lettre quand Charles lui rend visite.

Valet : Le Duc de Suffolk, Votre Majesté.

Henry VIII : Je veux vous montrer quelque chose. J’ai fait frapper une médaille pour commémorer mon mariage.

Charles : « Henricus VIII : Rutilands rosa sine spina. » « Ma rose sans épines. »

Henry VIII : Dites-moi, comment va Anne de Clèves ?

Charles : Elle s’est établie dans son domaine et se montre reconnaissante de la générosité de Votre Majesté. Je sais également qu’elle a maintenu ses relations avec les filles de Votre Majesté et les convie souvent à dîner.

Henry VIII : Risley.

Risley : Majesté.

Henry VIII : Nous écrirons à Lady Anne pour l’en remercier, et l’assurer qu’ainsi, elle trouvera en nous un véritable ami, la reconnaissant comme une très chère sœur.

Risley : Majesté.

Henry VIII : La Duchesse t’aime-t-elle davantage ?

Charles : Elle le semble… pour sauver les apparences.

Henry VIII : Comment puis-je t’aider ?

Charles : Quand elle consentira à me faire l’amour, frappez une médaille.

 

Lord Surrey : Milady.

Lady Hertford : Lord Surrey.

Lord Surrey : Je préfèrerais l’entendre de vous.

Lady Hertford : quoi ?

Lord Surrey : Lors de notre souper, vous m’avez donné à croire que…

Catherine s’approche de Culpepper et danse avec lui.

Catherine : M. Culpepper.

Culpepper : Votre Majesté.

Lady Hertford : Que je quoi, Milord ?

Lord Surrey : Que vous m’obligeriez et satisferiez mon désir.

Il lui caresse la joue et s’éloigne, puis… revient.

Lady Hertford : Je suis désolée de vous avoir donné cette impression. Ce n’était pas mon intention.

Lord Surrey : Couchez avec moi. Ne savez-vous pas qui je suis ?

Lady Hertford : Je le sais, bien sûr. Et vous savez qui est mon mari.

Lord Surrey : Absolument. C’est un Seymour. Une famille de loups. Nous sommes des lions. Pardonnez-moi… de viser si bas.

Charles vient prévenir Edward Seymour que le roi souhaite le voir.

Charles : Milord, Sa Majesté veut vous voir.

Valet : Le Comte d’Hertford, Votre Majesté.

Henry VIII : J’aimerais aller danser comme vous tous ! Quand j’entends la musique, j’ai l’impression que personne ne fait attention. Occupez-vous-en ! Autrefois quelqu’un s’en occupait ! Il est mort désormais. Comment va mon fils ?

Edward : Le prince Edward va très bien. Il est fort et en bonne santé. La fierté de son père.

Henry VIII : Dieu merci.

Edward : Il sera bientôt suivi d’autres princes.

Henry VIII : Je vous octroie une nouvelle charge. Je vous nomme Lieutenant Général du Nord. Il y a trop d’incursions entre l’Ecosse et l’Angleterre. Vous traiterez avec mon cousin, le roi d’Ecosse, et arrêtez ces incursions. S’il ne les arrête pas, vous avez notre permission de harceler et persécuter les gens de l’autre côté de la frontière avec autant de force que vous le croirez nécessaire.

Edward : Je comprends.

Henry VIII : Nous rencontrerons, l’heure venue, notre cousin, le roi James. Il n’est pas aussi stupide qu’il en a l’air. Pour l’instant, assurez-vous que les Ecossais cessent leurs… impertinences.

 

Le roi et la reine font l’amour.

Henry VIII : Catherine !

Catherine : Seigneur ! Baise-moi ! Baise-moi…

Henry VIII : Catherine !

Catherine : Oh oui… Oh oui… Seigneur… Baise-moi…

Lady Rochford : Continuez. Allez plus loin.

Joan : Je lui ai promis de me taire.

Lady Rochford : Chère Joan, parlez. Je suis responsable des faits et gestes de la reine. Je dois tout savoir. De façon à la protéger. Alors, quand vous viviez à Lambeth, sous la protection de la Duchesse, que s’est-il passé ?

Joan : Il y avait deux galants. Ils s’appelaient Frances Dereham et edward Waldegrave, c’était un gentilhomme au service de la Duchesse. Peu importe. Ils ont trouvé un moyen de nous appeler secrètement, la nuit, Catherine et moi. Ils venaient dans nos lits toutes les nuits.

Lady Rochford : Vous avec Waldegrave, et Catherine avec Francis Dereham ?

Joan : Oui. Ca se passait comme ça.

Lady Rochford : Que vous faisaient ces gentilshommes ? Personne n’a rien dit ? Ca n’a pas été découvert ?

Joan : Eh bien, si Dereham a agi avec elle comme si c’était son épouse, c’est qu’elle se croyait déjà fiancée à lui. Comme sa promise. Ca a duré comme ça un long moment. Vous n’en parlerez à personne ? Vous ne direz rien ? Elle m’a fait jurer.

Lady Rochford : Non, je ne dirai rien.

 

Rich : Le Comte de Surrey a été emprisonné pour désordre public, Votre Majesté.

Henry VIII : Il maintient qu’il est le fléau de Dieu ?

Rich : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Et il appelle Londres « la putain effrontée » ?

Homme : Oui. En effet.

Henry VIII : Et pour la viande durant le carême ?

Homme : Il a dit avoir un permis pour en manger. Mais…

Henry VIII : Mais quoi ?

Rich : L’évêque Gardiner soupçonne Lord Surrey d’obtenir sa viande au marché noir, par des bouchers évangélistes, d’Honey Lane, près de l’église d’All Hallows. Cette même église, Votre Majesté, est soupçonnée par certains de prêche secrète et d’expédition hérétique luthérienne, de délibérément violer les lois sur le carême.

Henry VIII : Je n’aurai jamais cru que Surrey était un hérétique. Son père est proche d’un papiste bien que devant moi, il fasse semblant.

Homme : Sa Grâce et moi serions enclins avec la permission de Votre Majesté… à examiner le Comte de plus près, sur ces questions fondamentales.

Henry VIII : En le torturant ? Non. Relâchez-le… à l’instant.

Homme : Majesté.

Henry VIII : Nous devrions préparer le Nouvel An.

Rich : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Je voudrais inviter Lady Mary à la cour. Je voudrais aussi inviter Anne de Clèves, pour les fêtes du Nouvel An.

 

Lady Rochford : Milady, voici vos cadeaux envoyés par le roi.

Catherine : Des cadeaux ! C’est si beau.

Lady Rochford : Sa Majesté vous gâte !

Catherine : Je le sais ! Je le vaux bien. Je suis la reine d’Angleterre. Oh l’or ! J’aime l’or ! Ca va avec ma robe. Joyeux Noël, Ladies !

Ladies : Joyeux Noël, Votre Majesté !

 

Le roi Henry VIII emmène avec lui sa femme.

Catherine : Où allons-nous ?

Henry VIII : Il y a d’autres cadeaux.

Catherine : Encore !

2 valets arrivent avec 2 chevaux.

Henry VIII : Qu’en dites-vous ?

Catherine : Ils sont magnifiques.

Henry VIII : Ils ont été offerts par Anne de Clèves. Elle arrive demain.

Catherine : Anne de Clèves ?

Henry VIII : Oui, je l’ai invité pour le Nouvel An. Ca ne vous dérange pas ?

Catherine : Bien sûr que non. Que Votre Majesté fasse comme bon lui semble. Mais… Vais-je l’apprécier, cette Anne de Clèves ?

Henry VIII : Vous verrez bien. Reste calme.

Catherine : J’espère que Lady Mary sera plus aimable.

 

Valet : Milord, Lady Mary.

Lady Mary s’avance vers son père.

Mary : Votre Majesté.

Henry VIII : Ma magnifique fille. Saluez la reine.

Mary : Madame.

Catherine : Lady Mary. Je suis très heureuse de votre retour à la cour.

Mary : Merci pour mes cadeaux. Votre Majesté s’est encore montrée très généreuse.

Henry VIII : Charles.

Il pose la main de sa fille dans celle de Charles et ils s’éloignent.

 

Charles vient à la rencontre d’Anne de Clèves.

Charles : Lady Anne.

Anne : Votre Grâce. Je me souviens que vous m’avez appris à jouer aux cartes. Je vous suis reconnaissante. Suite à vos cours, j’ai gagné une fortune !

Valet : Milord. Lady Anne de Clèves !

Henry VIII : Lady Anne. Bienvenue à ma cour.

Anne de Clèves : Votre Majesté ! Joyeux Noël.

Henry VIII : Permettez-moi de vous présenter ma nouvelle épouse, la reine Catherine.

Catherine : Lady Anne.

Anne de Clèves : Votre Majesté. Quel grand privilège et honneur de vous être présentée. Je suis enchantée.

Catherine : Vous êtes la bienvenue à la cour, Lady Anne. Nous vous remercions pour l’envoi des chevaux, et nous vous souhaitons une heureuse nouvelle année.

Anne de Clèves : Merci, Votre Majesté. Je pense que nous devrions tous être heureux !

Henry VIII : Oui !

 

Mary : Excellence. Ca ne va pas ?

Chapuys : Ces derniers temps, je souffre de goutte, Lady Mary.

Mary : Asseyez-vous.

Chapuys : Merci.

Mary : Vous avez toujours été mon plus fidèle et vrai ami dans ce monde. Je ne supporterais pas votre départ. Il n’aurait pas dû divorcer de Lady Anne. Je la connais mieux, et je la trouve parfaite, douce et gracieuse.

Chapuys : Néanmoins, Lady Mary, vous allez devoir vous réconcilier avec la nouvelle reine.

Mary : Certainement pas. Je la déteste.

Chapuys : Alors peut-être qu’après tout, vous n’avez plus besoin de mes conseils.

 

Thomas Seymour : Milady, avez-vous des nouvelles de mon frère Edward ?

Lady Hertford : Il va bien. Il fait froid mais ça va. Il fait humide, mais ça va. Apparemment, il pleut toujours au Nord, et la boue y est abondante.

Thomas : Aura-t-il un peu d’action ?

Lady Hertford : Il veut punir les Ecossais pour leur comportement.

Thomas : Ca ressemble à mon frère.

Lady Hertford : Si seulement vous pouviez être comme lui, Sir Thomas.

Thomas : Que voulez-vous dire ?

Lady Hertford : Mon mari obtient toujours ce qu’il veut.

 

Henry VIII : Mesdames, veuillez m’excuser. Je suis parti chasser tôt ce matin et je suis très fatigué. Nous dînerons ensemble demain soir. Lady Anne.

Anne de Clèves : Votre Majesté.

Henry VIII : Ma belle épouse. J’insiste pour que vous restiez pour la danse. Petit. Petit ! Lady Mary ! Je vous souhaite à tous bonne nuit. Bonne année !

Tous : Bonne année, Votre Majesté !

Catherine : Voudriez-vous un peu plus de vin Lady Anne ?

Anne de Clèves : Avec plaisir, si Votre Majesté est prend aussi.

Catherine : Du vin, oui. Sa Majesté me dit que sa fille, Lady Elizabeth, vient parfois vous voir. Que pensez-vous d’elle ?

Anne de Clèves : Elle est charmante. Si intelligente. Et si belle. Et si affectueuse. C’est un plaisir de la voir. Voyez-vous, je ne souhaite pas me remarier, je suis donc sûre de ne pas avoir d’enfants. Je considère un peu Elizabeth comme ma fille. C’est vrai : L’avoir eue comme fille aurait été un plus grand bonheur que d’être reine.

 

Le roi souffre toujours de sa plaie à la cuisse.

Henry VIII : Bon Dieu ! Ca va mieux.

Culpepper : Puis-je vous poser une question, Votre Majesté ?

Henry VIII : Faites.

Culpepper : Pourquoi avoir invité Anne de Clèves pour Noël ?

Henry VIII : Je l’apprécie, malgré tout. Elle tient ses promesses, petit.

 

Anne de Clèves : Majesté ? Venez !

Anne de Clèves danse avec la reine Catherine.

 

Le roi est allongé dans son lit.

 

Culpepper vient aux nouvelles.

Culpepper : Alors… Que vous a dit cette Joan Bulmer ?

Lady Rochford : Elle a dit que… les nuits où Dereham visitait le lit de Catherine, il apportait du vin, des fraises, des pommes, et… d’autres choses pour faire la fête.

Culpepper : Ensuite ?

Lady Rochford : Ensuite…

Culpepper : Ensuite quoi ?

Lady Rochford : Ils s’embrassaient et… il baissait ses chausses et couchait avec elle. Et ils se collaient ventre contre ventre comme deux tourtereaux.

Culpepper : Venez. « Ils se collaient ventre contre ventre comme deux tourtereaux. »

Ils s’embrassent.

 

Lady Hertford : Pourquoi êtes-vous ici ?

Thomas Seymour : Pour prendre ce que je veux, comme le fait mon frère. Comme il l’a toujours fait.

Lady Hertford : Et si je n’en veux pas ? Et si j’appelle mes servantes ?

Thomas : Vous ne le ferez pas. Savez-vous pourquoi ? Parce que vous haïssez mon frère. Vous le haïssez presque autant que moi mais vous ne pouvez le dire à personne sauf à moi.

Il l’embrasse.

Lady Hertford : Eh bien, M. Seymour, venez dans mon lit. Profitez donc de ce dont votre frère profite. Il sera intéressant de vous comparer.

 

Lady Mary prie.

Lady Mary : Credo in unum Deum patris omnipotentum. Credo in unum Deum patris omnipotentum.

Servante : Lady ! La reine est là !

Lady Mary : Majesté.

Catherine : Lady Mary, je suis venue en personne vous demander pourquoi ne me montre-vous pas le respect qu’en tant que reine, m’est dû même de votre part. J’ai remarqué comme tout le monde, que vous montriez le plus grand respect à Lady Anne, alors qu’elle n’est plus qu’une personne comme les autres.

Lady Mary : Excusez-moi, mais Lady Anne ne mérite-t-elle pas le respect ? Elle se comporte avec beaucoup de dignité et de modestie, et ne désire rien d’autre que de plaire au roi.

Catherine : Dites-vous que moi, je n’essaie pas ?

Lady Mary : Je pense que vous ne désirez rien d’autre que le plaisir ! Rien ne vous plaît à part vos parures et la danse. Certains trouveront cela frivole de la part de l’épouse du roi, qui est sacrée.

Catherine : Si Sa Majesté me trouve si frivole, pourquoi m’épouser ?

Lady Mary : On vous pense capable de lui donner un fils. Malheureusement, malgré les attentions du roi, vous n’êtes toujours pas enceinte. De toute façon, il se lassera de vous. Vous verrez.

Catherine : Et vous ?

Lady Mary : Et moi quoi ?

Catherine : Vous êtes jalouse. Vous êtes jalouse car vous êtes mon aînée et toujours pas mariée. Peut-être ne le serez-vous jamais, et finirez-vous vieille fille !

Lady Mary : Comment osez-vous me parler ainsi ?

Catherine : Parce que je le peux. Et je peux faire ceci, moi aussi. Pour punir votre manque de respect envers l’épouse de Sa Majesté, je vous retire deux domestiques. Bonne journée, Lady Mary.

 

Le roi et la reine s’embrassent sous les yeux de Culpepper et Anne de Clèves.

Henry VIII : A l’amour.

Anne de Clèves : A Catherine, reine d’Angleterre. Et si Dieu le veut, puissiez-vous être enceinte bientôt.

Catherine : Merci. A vous deux. Vous êtes si gentille, Lady Anne et mon doux seigneur. Je suis plus heureuse que je ne l’ai jamais été de toute ma vie.

Henry VIII : J’ai un cadeau.

Catherine : Oh mon Dieu !

Anne de Clèves : Puis-je le voir, Majesté ?

Culpepper arrive avec deux chiens dans les bras.

Catherine : Oh, qu’est-ce ? Encore des cadeaux ?!

Henry VIII : Les aimez-vous ?

Catherine : Je les adore, tout simplement. Ils sont si beaux. Mais…

Henry VIII : Mais ?

Catherine : Avec votre permission, Majesté, j’aimerais partager ces cadeaux avec Lady Anne.

Anne de Clèves : Moi ? Oh non !

Catherine : Puis-je ?

Henry VIII : Bien sûr.

Anne de Clèves : Merci !

Catherine : Ils sont à vous.

Anne de Clèves : Merci, Catherine !

Catherine : Bonne année, Lady Anne.

 

Lady Mary range ses affaires quand Chapuys lui rend visite.

Chapuys : Lady Mary ! Que faites-vous ?

Lady Mary : Je retourne à Hunsdon.

Chapuys : Avec la permission de Sa Majesté ? Pourquoi partez-vous ?

Lady Mary : Vous ne savez pas ? Elle a congédié deux de mes domestiques !

Chapuys : La reine ?

Lady Mary : Il paraît que je ne la respecte pas assez.

Chapuys : Madame, s’il vous plait. Je suis sûr que si vous trouviez moyen d’être conciliante avec elle, les domestiques resteraient…

Lady Mary : Non ! Pourquoi le ferais-je ? Je ne veux pas être conciliante.

Chapuys : Que vous a-t-elle dit ?

Lady Mary : Elle a dit…  que je la jalouse. Car elle est… mariée et moi non. Peut-être à jamais.

Chapuys : Elle n’aurait pas dû parler ainsi.

Lady Mary : Non, mais… c’est vrai ! C’est vrai !

Chapuys : Ma tendre Lady. Ma pauvre et tendre Lady.

 

Thomas Culpepper entre dans les quartiers de la Reine Katherine:

Culpepper: Lady Rochford.

Katherine Howard: Comment va le roi, Monsieur Culpepper?

Culpepper: Très bien, Votre Majesté. Il vous transmet son amour et s'enquiert de votre bien-être

Katherine: Je n'ai pu monter à cheval car il pleuvait.

Culpepper: J'en suis navré

Elle l'invite à s'asseoir.

Culpepper: Sa Majesté vous informe que la campagne contre les écossais a été un succès. Elle est ravie de la façon dont Lord Hertford s'est illustré au champ.

Katherine: Quel champ?

Culpepper: Le champ de bataille.

Katherine: Oh! Je suis heureuse.

Culpepper: Heureuse?

Katherine: Qu'ils se soient illustrés, au champ.

Ils se sourient.

Katherine: Y a t-il autre chose, Monsieur Culpepper?

Culpepper: Oui, oui. Ce livre. (il le présente). Il a été écrit par Richard Jonas, venu ici avec Anne de Clèves. Il comptait le lui dédicacer. Il souhaiterait à présent le dédier à Votre Majesté.

Katherine: Qu'est ce? Donnez. (elle ouvre le livre) "La naissance...de...l'Humanité"?

Culpepper: C'est le premier ouvrage en anglais sur l'art des sages-femmes.

Katherine: Leur art?

Elle regarde le livre et rit.

Culpepper: Monsieur Jonas désire le dédicacer à la plus gracieuse, généreuse, excellente et vertueuse dame la Reine Katherine.

Elle rit et il rigole à son tour.



Plus tard, dans la nuit, Culpepper est au lit avec Lady Rochford dans sa chambre.

Lady Rochford: ah, hum...

Culpepper: Quel effet cela ferait-il?

Lady Rochford: Quoi donc?

Culpepper: Je devrais lui apporter du vin, des pommes et des fraises même si ce n'est plus de saison.

Lady Rochford (rit): De qui parlez vous?

Culpepper: A votre avis? "Ventre contre ventre comme deux tourtereaux!"

Lady Rochford: Vous le voulez vraiment?

Culpepper: Quoi?

Lady Rochford: Si c'est le cas, je peux l'arranger.

Ils rient et repartent pour un tour.



Charles Brandon marche dans la Cour.

Lord: Mon seigneur

Lord 2: Votre Grace

On entend le Roi hurler de douleur.

Gardiner: Dieu soit loué!

Charles: Qu'y a t-il?

Gardiner: Approchez!

Le Roi hurle et Gardiner tire le rideau qui le sépare du Roi.

Charles: Est ce grave?

Medecin 1: Votre Grâce, la plaie s'est, hélàs, à nouveau ulcérée. Nous devons la vider du pus qui s'y est accumulé. Sinon...la vie de Sa Majesté est en danger! (un long silence) Pardon Votre Majesté. (le médecin sort un scalpel tandis que Charles chuchote dans l'oreille de Gardiner)

Henry VIII: Aaaaaaaaaaaaah!!! (hurle)

Plus tard, Gardiner et Charles veillent sur le Roi. Celui ci écoute ce qui se dit.

Médecin: Cela est pire qu'avant, votre Grâce.

Gardiner: Et si le roi venait à mourir?

Charles: Priez le ciel que cela n'arrive pas.

Gardiner: Il semble mourant.

Medecin: J'en ai bien peur.



Quelques jours passent et le Roi se rend au Conseil munit de sa canne.

Henry VIII: Messires, je ne suis pas du tout satisfait. Je m'en suis remis à vous pour m'informer et me conseiller et vous avez trahi ma confiance. Je vous ai accordé mes faveurs. J'ai à présent une triste opinion de vous. Vous êtes des menteurs, des flatteurs, ne servant que votre propre intérêt. Je sais ce que vous complotez. Si Dieu me donne la force, je veillerai à ce qu'aucun de vos projets ne réussisse! Je pleure Cromwell. (Tout le monde est surprit) Oui! Je le pleure. Je le pleure quand je vois que mes conseillers, sous de futiles prétextes et fausses accusations, m'ont amené à condamner mon plus fidèle serviteur. (Il se lève de sa chaise) Culpepper (Il s'en va).



Aux appartements de la Reine, Katherine tourne en rond.

Joan Bulmer: Votre Majesté, Monsieur Culpepper est là.

Katherine: Seigneur! Puis-je voir Sa Majesté?

Culpepper: Pardon, My Lady, mais Sa Majesté est souffrante. Elle vous envoie ce gage d'amour.

Katherine: Je remercie Sa Majesté, mais...Cela fait dix jours que je ne suis pas autorisée à le voir. Ne veut-il pas me voir? Pourquoi? L'ai-je offensé? Qu'ai-je fait? Il ne doit pas m'aimer vraiment puisqu'il me délaisse ainsi! Il a peut-être une maîtresse! A t-il une maîtresse, Monsieur Culpepper? Est ce la raison?

Culpepper: Je ne peux répondre, Majesté. Je suis désolé

Katherine: Est-il avec sa maîtresse?

Culpepper ne dit rien.

Katherine: Très bien. Partez, puisque vous ne dites rien, même si vous voyez combien je suis malheureuse!

Culpepper: Vous savez que je ferais l'impossible, l'impossible...Pour vous consoler et vous rendre heureuse. Plus que tout autre femme, vous le méritez.

Katherine le regarde et Culpepper s'en va. Les dames de compagnie et Lady Rochford le suivent et quittent l'appartement.

Joan Bulmer: Monsieur Culpepper est beau garçon. Il est amoureux de vous.

Katherine: Amoureux?

Joan Bulmer: Oui! Il m'a tout avoué. Il vous aime passionnément. Il me l'a dit. Il a dit qu'il mourrait pour vous. Vous êtes dans ses pensées nuit et jour.

Joan laisse Katherine seule.



A la Cour, Edward Seymour marche tranquillement avec sa femme tandis que Surrey écrit tranquillement.

Edward: Surrey a écrit un poème qui circule à la Cour.

Lady Stanhope: Sur nous? Que dit-il?

Edward: Il vous appelle la femme-louve. Bien sùr, il est le lion. Vous voulez le piéger, mais le lion est trop noble pour se prendre à vos ruses. Il vous avertit que si vous le contrariez, il vous dévorera comme vous comptiez le dévorer. Oh, il dit que nous nous sommes élevés en tuant des innocents!

Edward s'en va en colère alors que Lady Stanhope regarde Surrey qui est toujours concentré sur son écrit, fier de ce qu'il a fait.



Dans la chambre du Roi, Culpper soigne Henry souffrant alors que Katherine ne parvient pas à trouver le sommeil. Elle pense à ce que lui a dit Culpepper.

Culpepper: Vous savez que je ferais l'impossible, l'impossible...pour vous rendre heureuse. Plus que tout autre femme, vous le méritez.



Le lendemain, un jour de pluie, Lady Rochford se trouve en train de jouer aux cartes avec Katherine qui s'ennuie.

Lady Rochford: Il veut vous voir. En privé.

Katherine: Qui?

Lady Rochford: Culpepper.

Katherine: Non. Ce n'est pas possible!

Lady Rochford: Bien sùr que si. Comme cet homme qui vous rejoignait la nuit.

Katherine: Vous êtes au courant?

Lady Rochford: Bien sùr. Joan Bulmer me l'a dit. Il pourrait en être ainsi. Un secret. Personne ne doit savoir...ni le roi ni personne.

Katherine: Etes vous sûre?



Plus tard, Joan Bulmer conduit Culpepper dans la chambre de la Reine Katherine.

Joan Bulmer: Venez."

 

FIN

 

Merci à Nuriko pour son aide

Kikavu ?

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