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#306 : Tractations Matrimoniales

La recherche d'une nouvelle épouse pour le Roi se met en place. Cromwell manigance afin de garantir la réforme en mariant Henry à une femme protestante. Mais la réputation matrimoniale du Roi le précède et l'état de la blessure à la jambe d'Henry met sa vie en grand danger.

 

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Titre VO : Search for a New Queen - Titre VF : Tractations Matriominiales
Diffusion US : 10 mai 2009
Diffusion FR : 25 juillet 2010

Réalisé par: Jeremy Podeswa
Ecrit par: Michael Hirst
Acteurs secondaires: Sarah Bolger (Princesse Marie), Max Bown (Edward Seymour), Mark Hildreth (Reginald Pole), Kate O'Toole (Lady Salisbury), Robert Ashton-Griffiths (Sir John Hutton), Peter Gaynor (Hans Holbein)

Henry VIII : Laissez-nous ! Charles, s’il vous plait, asseyez-vous. Les factions internes ne peuvent être autorisées à se battre à la cour, alors que j’étais blessé au lit, c’est inacceptable. Je vous ai nommé président du conseil, Seigneur et Grand maitre des cérémonies. Donc, en mon absence, tout doit passer par vous et non par Cromwell.

Charles : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Je charge aussi Edward Seymour à enquêter sur les activités de la famille Pole. A partir de maintenant, ils sont tous suspects. Comment va la famille ?

Charles : Ils vont bien. Outre le fait que… Ma femme a perdu le bébé qu’elle portait.

Henry VIII : Donc, nous sommes deux à avoir perdu quelque chose. Oh, Charles… Parfois, je pense que je redeviens fou. Ma jambe est infectée et elle me fait mal de nouveau. Je crains que mon fils meure en raison de la fièvre et je ne peux pas dormir.

Charles : Majesté… Je sais, ce que nous avons perdu. Nous avons perdu notre jeunesse. Il n’y a rien dans ce monde, qui peut la ramener.

 

 

Lady Salisbury : Beneditione tuum domine, populos accipiat fideles. Pour Christum, dominus nostrum, Amen.

Homme : Lady Salisbury !

Lady Salisbury : Vous avez faim. Mangez !

Homme : Qu’est-ce que c’est ?

Lady Salisbury : Je ne sais pas.

Sir Francis : Lady Salisbury, pardonnez l’intrusion, mais vous et les membres de votre famille, sont en état d’arrestation par des ordres du roi, en vertu de suspicion de trahison. Tout le monde doit venir avec moi.

Lady Salisbury : Mon petit-fils, certainement pas.

Sir Francis : Tout le monde !

 

Henry VIII : Je voudrais vous parlez en privé, Monsieur l’ambassadeur. Je suis disposé à prendre pour femme, une française. Bien que mes conseillers pensent que je devrais chercher une union avec un autre empire.

Ambassadeur : J’admire le goût de Votre Majesté, je regrette que vos conseillers, ne sont peut-être pas, des gens du monde, comme nous le sommes.

Henry VIII : Monseigneur Sigillo, a parlé de deux possibilités d’épouses en France. Marie, la petite fille du roi, et de Marie de Guise, Madame de Longueville. Depuis que j’ai entendu parler de Madame de Longueville, je ne peux plus la considérer comme une femme.

Ambassadeur : Qui sait ? Quel parfum ! Hum… très peu d’alcool. Pas trop sucrée. Que dites-vous ?

Henry VIII : La fille du roi est trop jeune pour moi. Mais Madame de Longueville est plus appropriée. Elle est elle-même veuve, ayant déjà donné naissance à deux fils, et d’être comme ils disent, très… sensuelle.

Ambassadeur : Mon Seigneur m’a dit, que ce serait un grand honneur pour lui, si vous choisissez, Majesté, une française comme une nouvelle épouse. Il n’y a pas de roi qui n’est pas disponible, sauf, Madame de Longueville. Son mariage avec le roi d’Ecosse, a été convenu.

Henry VIII : Cet arrangement en peut être annulé. Dites à votre maitre que je peux lui donner deux fois plus que ce mendiant, cet idiot de neveu, le roi de l’Ecosse.

Ambassadeur : Oui, Votre Majesté. Mais en fait, vous voulez épouser la femme d’un autre homme.

Henry VIII : Je vais épouser qui je veux ! Monsieur Castillon, j’ai reçu des offres de tous les cas.

Ambassadeur : Pardonnez-moi, mais Sa Majesté propose un double mariage. Son fils, Henry, 19 ans, pour votre fille Mary. Et l’une des sœurs de Madame de Longueville avec vous. Il y a deux options, Louise et Renée. La première, est bien appréciée à la cour de France, la rumeur court, qu’elle est encore vierge. Merveilleux ! Choisissez Louise. Comme elle est encore vierge, vous avez l’avantage d’adapter… le passage à vos dimensions.

 

Le petit fils de Lady Salisbury joue avec un cheval en bois.

Enfant : Je veux voir mon père. Appelez mon père ! Je veux mon papa maintenant ! Vous savez qui je suis, non ?

Garde : Je sais qui vous êtes. Vous êtes Maitre Paul, certains disent qu’un jour vous serez roi d’Angleterre.

 

 

Henry VIII : Nous devons parler de la célébration du mariage. Comme d’habitude, je veux embêter les Français. Quelle est la proposition de l’empereur ?

Cromwell : Votre Majesté, l’empereur a proposé Christina, sa nièce, la duchesse de Milan.

Henry VIII : Parlez-moi d’elle.

Charles : Elle est née au Danemark, mariée à 13 ans avec le Duc de Milan, Francesco Sforza, qui est mort 1 an plus tard. Elle a maintenant 16 années, veuve et, apparemment, toujours vierge. Elle vit à Bruxelles, avec la régente, Marie de Hongrie. Il y a des rapports qui disent d’elle qu’elle est très belle, et ce qu’elle aime faire le mieux, c’est chasser et jouer aux cartes.

Henry VIII : Chasser et jouer aux cartes… Je l’aime déjà. Assurez-vous que notre ambassadeur au Pays-Bas en sache plus à son sujet.

Cromwell : Majesté.

 

Ambassadeur : Majesté, l’ambassadeur des Pays-Bas, Sir John Hutton.

Cromwell : Ah, Sir John, je… J’ai un travail urgent pour vous.

Ambassadeur : C’est pourquoi je suis venu, Monsieur Risley m’a entretenu de…

Cromwell : Vous devez faire une liste de femmes susceptibles de devenir l’épouse de Sa Majesté.

Ambassadeur : Mon Seigneur, je n’ai pas beaucoup d’expérience avec les femmes. Par conséquent, cette tâche est difficile sur moi.

Cromwell : Vous devez aller à Bruxelles, pour y faire une enquête détaillée sur Christina, la duchesse de Milan. Après cela, allez au Duché de Clèves, posez des questions sur les deux sœurs du Duc, Anne et Amelia. J’ai hâte de les entrer dans la liste des candidates.

Ambassadeur : Oui, mon Seigneur, Cromwell.

 

Homme : Je veux voir mon fils. Qu’est-ce que vous avez fait avec mon fils ? Où est mon fils ?

Edward Seymour : Votre fils est en sécurité. Et il le restera jusqu’à ce que nous soyons certains que vous n’êtes pas tous des traitres, comme votre frère Reginald.

Homme : Vous savez parfaitement que ma famille a rejeté Reginald. Que ni moi ni ma mère avons approuvé et pardonné ce qu’il a fait. Et déclaré publiquement de notre fidélité à notre Majesté le miséricordieux.

Edward : « J’apprécie les actions de mon frère, le cardinal. Et contrairement au mépris des actions de ce royaume. Confiants d’être en mesure d’assister à un changement dans ce monde. Je voudrais que tous les deux nous soyons loin en mer. Politiquement, l’Angleterre est de plus en plus corrompue. La loi de Dieu a été bafouée. Abbayes et églises détruites. »

Homme : Qui vous a donné cette lettre ?

Edward : Vous niez l’avoir écrite ? Il y a une dernière remarque, « Le roi va mourir un jour, tout à coup. Sa jambe infectée va le tuer. Et nous profitons d’un agréable divertissement. » Vos proclamations de loyauté sont toutes fausses, Lord Montague. Néanmoins, vous êtes cousins du roi. Le dernier Plantagenets, le dernier de la Rose blanche. Certains disent que son fils Paul, est l’héritier légitime. Et un jour portera la couronne, n’est-ce pas ?

 

Un bal est organisé à la cour. Le roi demande à Sir Francis de s’approcher.

Henry VIII : Sir Francis.

Sir Francis : Majesté.

Henry VIII : Maintenant que nous avons recueilli des preuves contre Sir Henry Pole de Montague, nous devons trouver maintenant, quelque chose contre la mère. Je vous le demande, comment une mère d’un fils aussi déloyal, peut être honnête ? Qui est-elle ?

Sir Francis : La veuve du Comte de Edgemont.

Henry VIII : Une veuve ?

Sir Francis : Attendez, il est vrai qu’elle ne semble pas laide… mais elle a plus de 40 ans. D’autre part, il y a une jeune fille à la cour. Elle n’a que 14 ans, mais déjà de belles courbes.

Henry VIII : Laissez aux fruits le temps qu’ils mûrissent, avant de les récolter, Sir Francis.

Cromwell : Majesté.

Henry VIII : Cromwell.

Cromwell : Je viens de recevoir une lettre de Sir John Hutton. Notre ambassadeur à Bruxelles. Il fait une recherche pour Votre Majesté, la duchesse de Milan, la nièce de l’empereur.

Henry VIII : Que dit-elle ?

Cromwell : Il écrit : « La duchesse n’a pas de concurrentes tant dans sa beauté, ou dans son bon caractère. Elle n’a pas la peau aussi claire que notre dernière reine, mais quand elle sourit, deux fossettes apparaissent sur ses joues et son menton. » Très bien.

Henry VIII : Parle t-il d’autres dames ?

Cromwell : Oh, oui… La sœur du Duc de Clèves, Anne. Il écrit…

Henry VIII : Il a entendu parler sur elle. Ils disent qu’il n’est pas fait éloge de sa beauté ou de son caractère.

Cromwell : Désolé, Votre Majesté, mais… Seul un mariage comme celui-ci, peut nous apporter des avantages. Il y a longtemps que ce royaume est à la merci des intrigues de la France ou de l’empereur. Mais Clèves, fait partie de la ligue protestante qui augmente tous les jours son pouvoir à travers l’Europe et peut, facilement, rivaliser avec eux. A cette fin, l’Angleterre pourra décider de son propre destin.

Henry VIII : Néanmoins… je me réjouis d’en savoir plus sur la duchesse de Milan. Je tiens à m’assurer qu’elle est aussi belle que Hutton l’affirme. Ordonné à Maitre Holbein de partir et qu’il fasse un portrait d’elle.

Cromwell : Majesté.

Henry VIII : Monsieur Cromwell.

 

Holbein peint le portrait de la duchesse de Milan.

Hutton : Avec votre permission, Madame puis-je vous demander d’examiner l’opportunité d’épouser le roi d’Angleterre ?

Duchesse : Vous pouvez demander, Sir, mais en ce qui concerne ma prédisposition, à savoir, obéir aux ordres de l’empereur.

Hutton : Madame, il serait vraiment heureux, que vous acceptiez d’épouser Son Altesse.

Duchesse : Vraiment ? Pourquoi ?

Hutton : Mon Seigneur est le plus doux des gentilshommes vivants de ce vaste monde. Sa nature est si bonne et si agréable. Jusqu'à présent, je ne pense pas qu’aucun homme n’a jamais entendu des paroles de haine envers sa personne.

Duchesse : En outre, n’est-il pas étrange que Sa Majesté le roi, ai disposé de 3 reines en si peu de temps ? Et que l’on pense que la première, ma tante ait été empoisonnée. La deuxième une innocente, condamnée à mort. Et la troisième est morte par manque de soins après un accouchement. Franchement, Monsieur, deux têtes sont requises pour être au service de Sa Majesté. Mais hélas, je n’ai que celle-ci.

Hutton : Madame, permettez-moi de mettre en évidence les qualités de Sa Majesté pour vous attirez à son cœur.

Duchesse : Non ! Vous ne devez pas continuer ! Parce que je ne changerai pas d’avis. Excepté, évidemment, si l’empereur m’ordonne de le faire.

Hutton : Madame.

 

Sir Francis accompagné d’autres hommes fouillent la maison de Lady Salisbury.

Homme : Sir Francis !

Sir Francis : Le véritable drapeau de Plantagenet. Mon Dieu, que de plaisir ! Qu’est-ce que ceci ?

 

Edward Seymour rend visite à Lady Salisbury.

Edward : La véritable bannière. Et ceci est… Le fameux symbole de la rébellion, découvert à votre domicile.

Lady Salisbury : Seigneur, je suis une femme âgée… Je n’ai rien fait de mal contre Sa Majesté le roi.

Edward : Mais vous restez en contact avec votre fils, Reginald Pole ! En dépit qu’il soit un traitre. Pas de doute, vous planifiez, ensemble, de nouvelles trahisons.

Lady Salisbury : Comment pouvez-vous penser, qu’à mon âge, je sois capable de conspirer, quoi que ce soit contre qui que ce soit ? Je voulais seulement vivre une vie tranquille, loin de ce monde. Si Sa Majesté, dans sa miséricorde, pouvait avoir pitié de nous et de nous pardonner.

Edward : Madame, vous avez été reconnue coupable de haute trahison contre Sa Majesté. Les preuves contre vous, son très graves. Pour ce que vous méritez, vous pouvez implorer de la miséricorde, mais je ne peux pas vous assurez qu’elle vous sera accordée.

 

Henry VIII regarde le portrait de la duchesse de Milan avec Charles.

Henry VIII : La duchesse de Milan est charmante, j’en suis particulièrement heureux.

Charles : Elle est très jolie. Très… Plein de vie.

Henry VIII : Gardez les mains loin d’elle, Charles ! Après notre mariage, mon plus jeune fils sera anobli, avec les anciens titres de York, Gloucester et Somerset. Et la princesse Mary pourra se marier avec Don Luis. C’est ce que vous voulez, n’est-ce pas, Charles ? Un mariage impérial, comme l’a toujours voulu Wolsey, un mariage avec une française. Tout le monde a des plans. Ce que je veux, vous regarde pas. Tous les Pole ont des plans. Les gens parlent du jeune Pole dans la Tour et de la pauvre Lady Salisbury. Mais laissez-moi vous dire, ils ont du sang de Plantagenet dans les veines. Mon père m’a toujours dit : Il vous suffit de laisser une graine dans le sol, elle peut y grandir et devenir un arbre. Et ce petit garçon dans la tour deviendra un jour, 40 000 soldats marchant sous sa bannière, et vous serez l’idiot ! Dieu… ah !

Charles retient le roi avant que celui si tombe et l’emmène sur son lit.

Charles : Il vaut mieux que vous appeliez le médecin ! Pour l’amour de Dieu, vite !

Henry VIII : Charles ! Charles !

 

Edward Seymour rend visite au roi.

Charles : Monseigneur.

Edward : J’ai besoin de voir le roi.

Charles : Vous devrez… pour un temps ne voir que son neveu, le prince, mais je vous préviens.

Edward : Le roi est malade, au lit depuis plus d’une semaine, sans nouvelles de lui. Il y a beaucoup de rumeurs, certains disent que le roi est mort.

Charles : Ce serait bon pour vous, non ? Votre neveu serait roi.

Edward : Il s’agit d’un enfant ! Il serait utile pour personne, ni pour moi ni pour vous, ou pour l’Angleterre. Avec votre permission, Votre Grâce, je tiens à réfuter ces rumeurs.

Charles : Très bien.

Edward : Au nom de Dieu, qu’est-ce que c’est ?

Charles : Il semble que sa jambe est sur le point d’éclater, on aurait du voir ça avant.

Edward : Appelez le chirurgien, il faut ouvrir la plaie.

Médecin : Mais cela pourrait le tuer.

 

Homme : Comment est Sa Majesté ?

Edward : Renforcez la garde du prince. Personne n’est autorisé à le voir. Suis-je clair ?

Homme : Oui, Monsieur.

 

Charles est toujours près du roi Henry VIII.

Charles : Sir Francis Tell a envoyé un détachement de la garde à Hampton, pour protéger la princesse Mary, de leur propre vie. Si le roi meurt, certains prendront le parti du garçon, et d’autres pour elle.

Garde : Oui, Votre Grâce.

Charles : Oh, Seigneur ! Seigneur. Que dois-je faire ? (Cromwell arrive près du roi) Lord Cromwell, vous pouvez appeler le chirurgien. Je veux qu’il fasse l’incision.

Cromwell : Oui, Votre Grâce.

Une lame est chauffée avant l’incision.

Chirurgien : Votre Majesté, pardonnez-moi.

 

Le roi Henry VIII présente son fils au peuple, puis rentre.

Henry VIII : Doucement. Comment est l’enfant ?

Lady Bryan : Il est le plus doux et le plus beau des enfants.

Henry VIII : Prenez soin de lui. M. Cromwell…

Cromwell : Majesté.

Henry VIII : Avez-vous parlé avec Castillon récemment ?

Cromwell : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Qu’a-t-il dit à propos de Madame de Longueville ?

Cromwell : Qu’elle s’était mariée au… roi d’Ecosse.

Henry VIII : Elle le regrettera. Quand elle verra comment le temps est mauvais là-bas.

Cromwell : L’ambassadeur a mentionné qu’il existait deux autres cousines du roi François, potentiellement à la disposition de Votre Majesté. Marie de Vendôme et Anne de Varennes. Apparemment, Marie de Vendôme a annoncé son intention de devenir une religieuse, mais Castillon pense que cela n’est pas un obstacle.

Henry VIII : Typiquement français… J’ai besoin d’image. Avez-vous compris ? J’ai besoin de la voir. J’ai besoin de voir la femme qui sera ma compagne pour la vie. Qu’en est-il de la négociation avec la duchesse de Milan ?

Cromwell : Il y a un problème de parenté. Comme elle est la nièce de l’empereur, la duchesse est… la nièce et la petite fille de Katherine d’Aragon. Et ce choix serait un obstacle à la dispense papale.

Henry VIII : Ce n’est plus un problème. Il le sait, en tant que chef de l’Eglise d’Angleterre, si l’empereur le demande, je peux lui transmettre une dispense.

Cromwell : Oui, Votre Majesté. Certainement.

Henry VIII : Il ne sera pas facile de me faire aimer de nouveau.

 

Sir Francis est avec la femme de Edward Seymour.

Sir Francis : Votre mari ne vous a pas informé de vous tenir loin de moi ?

Femme : Oh oui, il me l’a dit. Il m’a dit qu’il ne mérite pas la peine du dérangement pour vous tuer.

Sir Francis : Vous savez… Moins j’en sais au sujet de votre mari, plus il me fascine. Je sais, plus ou moins, ce que les gens pensent. Par exemple, Suffolk, Cromwell, je connais leurs vrais sentiments même quand ils essaient de les cacher. Mais Edward… qui le connait, que croit-il réellement.

Femme : Vous aimeriez que je vous le dise ?

Sir Francis : Combien il me coûtera ?

Femme : Vous n’êtes pas aussi bon que vous l’imaginez.

Sir Francis : Pourtant, je suis très bien. Dites-le-moi.

Femme : Il croit en lui-même. Dans son propre destin. Prince Edward est la clé de son destin. Et rien ne se mettra sur son chemin.

Sir Francis : C’est un réformateur ? Je le suis aussi. Je te le jure. Tout le monde sait que je déteste avec ferveur le Pape. C’est pourquoi, parfois, il m’appelle, « Le Pape noir ».

Femme : Ola ! Je viens de me faire baiser par le Pape !

Sir Francis : « In Nomine Patris, es Fili et Spiritus Sancti ». Que pensez-vous de Cromwell ?

Femme : Je ne sais pas. Mais… Ils n’ont pas encore découvert, qui a tué Sir Robert Packington ?

 

Edward Seymour rend visite à Lord Montague.

Lord Montague : …non temebo Malem. Amen.

Homme : Lord Montague, je suis ici pour vous aider à aller dans un endroit meilleur.

Lord Montague : Vous le savez que je ne suis pas coupable, salaud. Seul mon frère est coupable, mais vous ne pouvez pas lui faire mal, n’est-ce pas ? Et par conséquent, vous devez tuer des innocents.

Edward : Vous avez été reconnu coupable, sans l’ombre d’un doute.

Lord Montague : Avant, il y avait des procédures… des procédures juridiques en vigueur dans ce pays, pour établir qui est coupable ou non. Mais tout cela n’existe plus. Vous n’avez plus besoin de jugement. Donc, il n’y a plus de nécessité d’avoir des juges. Ce qui reste, c’est seulement la tyrannie. Où est ma mère ?

Homme : Lady Salisbury est ici… à la Tour.

Lord Montague : S’il vous plait, prenez soin d’elle Mr Bishop. Quoi que vous croyez qu’elle ai fait, et que vous avez considéré comme offensant, c’est une femme âgée et honnête. Nous avons toujours vécu selon les préceptes de Dieu.

Bishop : J’aurai des soins spéciaux pour elle. Corps et âme, Monseigneur. Faite-moi confiance.

Lord Montague : Vous savez, Monseigneur, la vérité est la suivante : le roi n’a jamais créé d’homme mais en détruits des nouveaux, à volonté. Alors méfiez-vous, Monseigneur.

Garde : Venez.

 

Le roi Henry VIII regarde les portraits des femmes susceptibles d’être sa future épouse.

Henry VIII : J’aime plus l’apparence des françaises plus que d’autre. Mais comment puis-je faire confiance à l’apparence ? L’artiste peut avoir fait des modifications pour plaire à la Dame, ou pour me satisfaire. Ainsi qu’à Maitre Holbein. Comment puis-je prendre une décision sur une de ces femmes, si je ne les aie jamais vus en personne ? Parlez-en à Castillon.

Cromwell : Majesté. Si Sa Majesté pouvait de nouveau, examiner le simple, mais profond charme, d’Anne de Clèves, ou de sa sœur et tous les bénéfices pour vous et pour le Royaume d’une alliance avec la Ligue des protestants…

Valet : Son Eminence, l’évêque de Winchester.

Henry VIII : Monseigneur Bishop.

Bishop : Majesté. (Cromwell se retire) Votre Majesté, pardonnez-moi, mais il est venu à ma connaissance, que certains protestants sont encore à prêcher contre les 6 articles de la Foi. Et contre l’accord religieux de Votre Majesté. Monsieur John Lambert est l’un de ceux, qui prêche une fois par semaine, à Londres, devant de nombreux fidèles. Mr Lambert nie l’existence même de Dieu dans le Saint Sacrement de la Communion. En disant que c’est seulement une commémoration symbolique de la Passion du Christ.

Henry VIII : Alors, Mr Lambert sera puni d’avoir prononcé de tels mots. Christ a dit : « Ceci est mon corps ». Et sera condamné par le feu, avec les païens et les hérétiques. Quelque chose de plus ?

Bishop : Peut-être, que ce n’est pas mes affaires, mais… Votre Majesté, on m’a dit que Mr Lambert est très ami avec Lord Cromwell. Il semble qu’ils aient étudiés ensemble à Cambridge. Il y a environ 6 mois, lorsque Lambert a été arrêté, avec les soupçons de promouvoir l’hérésie religieuse, Lors Cromwell a retiré les accusations.

Henry VIII : Je vous remercie, Monseigneur Bishop.

 

 

Lady Mary : Il y a des nouvelles sur le mariage du roi avec la duchesse de Milan ?

Chapuys : Malheureusement, Princesse, je suppose qu’il n’y aura pas de mariage. La duchesse est la nièce de votre mère. Et donc les liens de parenté sont trop proches. Je crois aussi qu’elle ne veut pas épouser le roi.

Lady Mary : Alors… Je ne me marierai pas avec Don Luis ?

Chapuys : On dit que le roi pourrait épouser une femme française, et que vous vous marierez avec un des fils du roi de France.

Lady Mary : Certes, mais ceci semble vous déplaire.

Chapuys : Ce que je souhaite, Milady,  c’est de vous voir heureuse.

Lady Mary : Je ne crains de ne pas être né pour être heureuse, Excellence. J’ai entendu dire que Lady Salisbury est enfermé dans la Tour. Et que son fils a été exécuté.

Chapuys : C’est malheureusement vrai. Même, son petit fils est retenu prisonnier.

Lady Mary : Je suis certaine que c’est l’œuvre de Cromwell. Je devrais le dire à personne, mais je vous le dis à vous, Excellence. Que je suis d’accord avec ceux, qui disent de lui, qu’il est le messager de Satan. Je vous le jure, il a empoisonné l’esprit du roi. Et si je le pouvais, je l’arracherais de l’entourage du roi, et je le brûlerais.

 

Valet : Votre Excellence, l’ambassadeur de France.

Henry VIII : Monsieur Castillon.

Castillon : Majesté.

Henry VIII : Nous examinons toutes les candidates à notre disposition. Il y en a même un grand nombre.

Castillon : En effet. Un groupe de dames illustres.

Henry VIII : Exact. Mais le fait est que, dans ces circonstances un bon nombre me semble séduisante. Je ne vois pas comment je pourrais les connaitre toutes individuellement. Alors… Peut-être, que si le roi François, pouvait m’envoyer 7 ou 8 à Calais, ainsi je pourrais m’y rendre et les rencontrées toutes en même temps.

Castillon : Non, ce n’est pas une coutume française, « d’envoyer », des dames d’une telle lignée, et de familles aussi nobles, d’être passé en revue comme si elles étaient de chevaux à la vente. Peut-être que, si Votre Majesté souhaite, l’une de ces dames, vous pouvez m’envoyer un représentant, pour qu’il vous décrive son apparence et caractère, de manière traditionnelle.

Henry VIII : J’ai confiance seulement en moi-même. Ce sujet m’est trop important. Je veux les connaitre avant de me décider.

Castillon : Peut-être que Votre Majesté veut s’accoupler avec chacune d’elles. Et ainsi vous choisirez celle que vous trouviez plus appropriée.

Henry VIII : Monsieur Castillon, vous avez 10 secondes pour sortir de ma cour, ou vous prendrez des coups de pieds comme le chien que vous êtes. Mr Cromwell.

Cromwell : Majesté.

Henry VIII : Un incorrigible hérétique du nom de John Lambert est maintenant emprisonné dans la Tour et sera probablement envoyé au bûcher. Je crois que vous connaissez cet homme.

Cromwell : Je l’ai connu, il y a de nombreuses années à Cambridge.

Henry VIII : Et depuis ?

Cromwell : Je ne l’ai plus revu, Votre Majesté.

Henry VIII : Et quand vous étiez ensemble à Cambridge. Avez-vous partagé quelques-unes de ses idées ? Dites-moi, Monsieur Cromwell. Que croirez-vous, maintenant ?

Cromwell : Comme le monde est, Votre Majesté, je crois dans ce que vous croyez.

Henry VIII : Donc, vous pensez que c’est juste qu’il soit envoyé au bûcher.

Cromwell : Oui, sauf rétractation. Oui.

Henry VIII : J’ai oublié ! Comment s’appellent-elles, déjà ?

Cromwell : Majesté ?

Henry VIII : Les sœurs du Duc de Clèves.

Cromwell : Anne et Amelia.

Henry VIII : Anne et Amelia… Envoyé quelqu’un pour qu’il les voit. Nous allons avoir un deuxième avis.

Cromwell : Majesté.

 

Château de Swan, Clèves, Allemagne…

Valet : Le Duc William va vous recevoir maintenant. Votre Altesse, des messagers Anglais.

William : Messieurs.

Hutton : Votre Altesse.

William : Donc, Sa Majesté, le roi Henry est vivant ? Et s’intéresse à mes sœurs.

Hutton : Oui, Sa Majesté a été persuadé de leur courtoisie et aptitude à être de réelles épouses.

Homme : Surtout Anne, l’ainée. Le roi était ravi de ce qu’il a entendu dire d’elle.

William : Je ne suis pas surpris.

Hutton : En outre, Sa Majesté, propose également, le mariage de leur fille Mary avec votre fils ainé, une alliance avec la Ligue protestante, et le recrutement de 100 canonniers formés par son armée.

William : Alors, Messieurs, nous avons beaucoup de choses à discuter.

Homme : En effet. Mais avant, si vous le permettez, nous aimerions connaitre vos sœurs.

William : Pourquoi ?

Hutton : Le roi attend un rapport de tout ce que nous voyons. Si on lui dit que nous n’avons pas vu ces demoiselles, ça ne lui fera pas plaisir.

Homme : Il a également demandé que lui soit envoyé un portrait d’Anne.

William : Malheureusement, le peintre de la cour, Monsieur Cranack, est malade et indisposé.

Homme : Dans ce cas, nous pouvons vous envoyer Monsieur Holbein, c’est un admirable artiste.

Hutton : En effet.

William : Oui, peut-être… mais vous hâtez un peu les choses ? Vous pensez que c’est quoi, mon pays ? Un marché de la viande ? Je vais parler avec mon Chancelier avant d’entamer des négociations. Et peut-être vous donner l’occasion, à un moment donné, d’être présenté à mes deux sœurs.

Homme : Votre Altesse, nous…

William : Nous nous réunirons de nouveau ! Bonne journée, Messieurs.

 

Cromwell rend visite à John Lambert.

Cromwell : John.

John : Thomas. Je suis heureux de vous voir, et comment vous avez réussi votre vie.

Cromwell : J’aurai souhaité que notre rencontre se passe dans un meilleur endroit.

John : Je quitte bientôt cette place. J’espère que je n’attendrais pas trop longtemps pour aller à un meilleur endroit.

Cromwell : John, ce n’est pas nécessaire de mourir. Tout ce que vous avez à faire est de satisfaire le roi, et de dire après la consécration, que le pain et le vin, sont réellement le corps et le sang du Christ.

John : Mais nous savons tous les 2 que ça ne l’est pas.

Cromwell : Pas besoin de le croire, il suffit de le dire.

John : Oh, Thomas, maintenant je comprends ce qui faut, pour qu’un homme puisse vivre dans ce monde. Il lui faut la pratique de l’hypocrisie.

Cromwell : Ce n’est pas le lieu pour les indiscrétions. Croyez-moi, je voudrais pouvoir vous sauver des horribles souffrances qui vous sont réservées.

John : Le Christ lui-même, a souffert de terribles douleurs, Thomas.

Cromwell : Nous n’avons pas besoin de martyrs. Nous avons besoin d’hommes vivants, qu’ils continuent pacifiquement à répandre les buts de notre Réforme.

John : Mais qui croira en ce que je dis, si je change d’avis sur quelque chose d’aussi fondamental…

Cromwell : John, je vous demande encore une fois, vous avez le choix. Vous voulez vivre ou mourir ?

John : Mon cher Lord Cromwell, je vois que jusqu’à présent, nous n’avons pas parlé de moi, mais de vous. Pas de ma pauvre conscience, mais de la vôtre. Je vois que vous avez peur d’être considérer coupable pour vos fréquentations. Moi par contre, je suis préoccupé pour mon âme. Malheureusement, c’est tout ce qui me reste dans ce monde.

Cromwell : Je suis triste que vous ayez décidé de ne pas sauver votre âme.

John Lambert est sur le bûcher sous l’œil de Cromwell.

John : Pour le Christ ! Pour le Christ !

 

Cromwell vient voir le roi.

Cromwell : Majesté. Monsieur Lambert a été exécuté.

Henry VIII : Et en enfer !

Cromwell : Princesse Mary vous supplie, de sauver la vie de Lady Salisbury. Elle dit, qu’elle était comme une mère pour elle.

Henry VIII : Elle est aussi la mère de Reginald Pole. C’est quelque chose que ni moi ni le ciel, ne peut pardonner.

Cromwell : Le Duc William dit que sont peintre est malade et qu’il ne peut pas réaliser le portrait de sa sœur…

Henry VIII : Envoyé Holbein. J’ai besoin de voir un portrait d’elle.

Cromwell : Majesté.

Henry VIII : Monsieur Cromwell.

 

 

William : Messieurs ! Vous avez ma permission de regarder mes sœurs.

Hutton : Votre Altesse. Nous ne pouvons même pas deviner qui est Anne et qui est Amelia.

Femme : Messieurs, je suis Anne.

Femme 2 : Et je suis Amelia, Excellences.

Homme : Votre Altesse, pour ce qui est nos objectifs, ce n’est pas suffisant.

William : Ce n’est pas bon ? Pardon ? Vous vouliez les voir nues ?

 

Lady Salisbury se coiffe quand Edward Seymour lui rend visite.

Edward : Vous ne priez pas, madame ? Votre tête est sur le point d’être coupé.

Lady Salisbury : Je ne veux pas mourir… Je ne veux pas mourir, s’il vous plait ne me faites pas de mal. Ne me faites pas de mal… Non… Je ne veux pas mourir ! Je ne veux pas mourir ! Non, ne me tuer pas ! Non ! Dieu, sauvez-moi ! Dieu, aidez-moi !

Le garde l’emmène.

Edward : Pour l’amour de Dieu, un peu de dignité.

Lady Salisbury : Non ! Je ne veux pas mourir !

 

Rome, Italie…

Pole : Eminence.

Von Waldburg : Mon pauvre enfant.

Pole : Il les a tués. Mon frère, mon pauvre frère est mort.

Von Waldburg : Le roi d’Angleterre est le plus odieux et cruel des tyrans. Ils ne restent plus de doutes maintenant, il doit être renversé par la force. Mieux encore, il doit mourir, ou nous risquons l’élimination et la damnation de tous ses sujets.

Pole : Mais nous ne pouvons rien faire.

Von Waldburg : Si, nous le pouvons. Sa Sainteté est prête à promulguer la Bulle de l’excommunication, l’empereur et les Français sont en paix. Ils sont prêts, maintenant, à empoigner leurs épées contre l’Angleterre. Ils vont retirer leurs ambassadeurs. Et préparer une flotte pour l’invasion. Le Saint Père veut que vous retourniez en Hollande et en France, pour aider dans les préparatifs.

Pole : Non, s’il vous plait. Permettez-moi de les aider d’une autre manière.

Von Waldburg : Pardon ? Dites-moi… Avez-vous peur ? Vous devriez remercier Dieu d’avoir appelé votre famille au Paradis. Il ne faut pas pleurer. Sinon, qu’est-ce que la foi ? Qu’est-ce que la foi, si ce n’est croire en la volonté de Dieu ? Vous croyez que le Saint Père souhaite que vous alliez au Pays-Bas pour son bon plaisir ? Vous ne croyez pas qu’il a demandé une aide de Dieu ?

Pole : Pardonne-moi.

Von Waldburg : Bien, bien, bien. Quand j’étais jeune prêtre en Allemagne. La maison de ma famille a été occupée par des missionnaires luthériens. J’avais une belle sœur, que j’aimais, plus que tout au monde et peut-être plus que Dieu. Eh bien, ils la violèrent, ils lui coupèrent les seins, et ensuite, ils jetèrent les restes d’elle aux chiens, juste devant mes yeux. Nous avons tous des douleurs à supporter, Cardinal Pole.

 

Edward vient chercher le fils de Lord Montague.

Edward : Vous venez avec moi, monsieur Paul.

 

Henry VIII : Vous y êtes, Cardinal Pole. Maintenant, mangez votre cœur !

 

FIN

Kikavu ?

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cartegold, Hier à 09:36

Bonjour à tous ! Un nouveau design et un nouveau sondage vous attendent sur le quartier 90210 ! Votez nombreux ! Merci

juju93, Hier à 20:56

Plus que quelques minutes pour décerner le L d'or du personnage masculin qui aurait mérité d'être + exploité sur The L Word !

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