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#304 : La Fin D'une Reine

Les dirigeants de l'insurrection sont mis à mort, mais le Duc de Suffolk est perturbé par la cruauté et de cette répression sans pitié. Enfin, aprés des jours de souffrances, Jane donne naissance à Edward, le fils tant attendu de Henry, mais sa joie est de courte durée car la Reine Jane meurt quelques jours plus tard, laissant Henry bouleversé.

 

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Mort Jane

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Naissance Edward

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Execution Robert Aske

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Rebellion 1

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Culpabilité Charles 1

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Rebellion 2

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Charles et sa femme

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Mort Jane 2

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Réparatif naissance Edward

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A la cour

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Jane / Henry

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Execution Robert Aske 2

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Francis Bryan en France

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Extrait

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Plus de détails

Titre VO : The Death of a Queen - Titre VF : La Fin D'une Reine
Diffusion US : 26 avril 2009
Diffusion FR : 25 juillet 2010

 

Réalisé par: Ciaran Donnelly
Ecrit par: Michael Hirst
Acteurs secondaires: Sarah Bolger (Princesse Marie), Max Bown (Edward Seymour), Mark Hildreth (Reginald Pole), Charlotte Salt (Lady Ursula Midelton)

Henry VIII : Avez-vous dépêché Suffolk dans le Nord ?

Cromwell : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII, regardant une maquette de bateau : Que lui avez-vous dit ?

Cromwell : Je l’ai incité à se comporter en vassal loyal envers son seigneur et suzerain, de ne pas faire grâce mais d’occire sans discernement bon nombre de ces rebelles au cœur fourbe. Je lui ai dit qu’il ne s’agissait plus de faire des politesses mais de verser le sang des traitres.

Henry VIII : Et ?

Cromwell : L’empereur enverra prochainement un émissaire afin de discuter avec Votre Majesté des possibles prétendants à la main de Lady Mary.

Henry VIII : Hmm… Que pensez-vous de cela ? C’est le Bucentaure, le bateau des Doges. Lorsqu’il sera prêt, la reine voguera à son bord vers le lieu de son couronnement.

Cromwell : L’évènement sera inoubliable.

Henry VIII : Assurément, mais il faudra attendre la naissance de mon fils. Qu’est-ce que cela ?

Cromwell : C’est un pamphlet, qui a été largement diffusé. L’auteur en est Reginald Pole, que Votre Majesté connait et qui a été fait récemment cardinal par l’Evêque de Rome.

Henry VIII : Cardinal ? Et qu’est-ce que ça dit ?

Cromwell : Il condamne Votre Majesté dans les termes les plus acerbes.

Henry VIII : En tant que quoi ?

Cromwell : En tant qu’hérétique, et… en tant qu’adultère.

Henry VIII : Autant d’ingratitude…

Cromwell : Malheureusement, il y a autre chose. Mes informateurs m’ont appris que le même cardinal Pole se trouve actuellement en France, en tant que légat du Pape et a obtenu une audience privée avec le roi François. Il essaierait de persuader les Français, et d’autres, d’aider à rallumer les rébellions contre Votre Majesté.

Henry VIII : Chaque année, le Doge de Venise sort dans la lagune à bord de son bateau, pour renouveler ses vœux de mariage avec la mer. Son mariage avec la mer… quel prince ne rêverait pas d’une maitresse si élémentale ?

Le roi demande à Cromwell de sortir.

 

 

Rich : Monsieur Robert Aske. Vous avez été accusé de conspiration visant à déposséder le roi de son titre de chef de l’Eglise, de tentative de persuasion afin de l’amener à créer un parlement et finalement d’avoir déclenché une guerre contre lui, tout cela après que Sa Gracieuse Majesté ait accordé son pardon. De toutes ces accusations vous avez été reconnu coupable. Vous allez être amené à York, où vous avez eu vos plus grands triomphes, où vous serez pendu enchainé en punition des fautes gravissimes que vous avez commises à l’égard de Sa Gracieuse Majesté et de son royaume.

 

Charles se prépare à retourner dans le Nord.

Valet : Votre Grâce, votre cheval est prêt.

Enfant : Père ?

Charles : Mon fils.

Enfant : Je sais que vous ferez votre devoir.

Charles : Merci. Maintenant, allez voir si les chevaux vont bien. Je ne vous demande pas votre bénédiction, Catherine. Je vous en prie, ne me maudissez pas.

Catherine : Vous êtes un homme d’honneur, et je prie Dieu de ne jamais avoir de motif pour vous maudire ou de vous désobliger. Mais, je vous en prie, soyez miséricordieux. En particulier pour les innocents.

Il embrasse les mains de sa femme et part.

 

Valet : Sir Ralph Ellerker.

Rich : Sir Ralph… Vous êtes accusé d’avoir pris part à la dernière insurrection qui a si profondément offensé Sa Majesté le roi et tout le royaume. Nous avons pris note de votre déposition à la cour que vous n’avez rejoint les rebelles que parce que vous craigniez pour votre vie et la vie de vos subordonnés. Nous avons également noté vos vœux de contrition. Nous vous demandons de signer ceci.

Ralph : Qu’est-ce ?

Rich : Un serment. Vous jurez que vous regrettez profondément d’avoir offensé la Majesté du roi dans cette rébellion. Vous promettez à l’avenir de ne jamais constituer d’assemblée illégale. Vous promettez aussi de dénoncer quiconque le ferait. Désormais, vous serez un dévoué et fidèle sujet de votre roi, notre souverain et seigneur Henry VIII, roi d’Angleterre et de France et sur terre chef suprême de l’Eglise d’Angleterre, que Dieu vous vienne en aide. Et en retour, Sa Majesté vous fera miséricorde.

 

 

Homme : Celui-ci bouge encore.

Charles : Achevez-le. Arrêtez ce que vous êtes en train de faire ! Arrêtez tout, vous m’entendez ? Cessez tout ! Arrêtez, vous ! Vous êtes des sales traitres. Tous autant que vous êtes. Vous étiez tenu, par la loi et la nature, d’obéir à Sa Majesté le roi et cependant vous avez préféré suivre ce traitre d’Aske.

Rebelle : Vous êtes les traitres !

Charles : …et vous êtes entrés diaboliquement en rébellion contre lui ! Mon but ici est de montrer un exemple terrifiant à ceux qui viendraient à désobéir. Sa très et gracieuse Majesté qui après tout, dans sa miséricorde, vous avait octroyé son pardon. Malgré cela, vous avez délibérément continué à lui désobéir ; et, traitres que vous êtes, pour cette raison, le roi ne vous pardonnera pas et Dieu pas davantage !

 

Jane se lave les cheveux quand le roi arrive et la regarde faire.

Servantes : Votre Majesté…

Jane lève la tête et Henry VIII sourit.

Henry VIII : Mesdames…

 

 

Charles : Notre père, qui est aux cieux que Ton nom soit sanctifié, que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. S’il te plait, Seigneur, pardonne à Ton pauvre serviteur ses péchés contre Ton peuple.

 

 

Homme : Monsieur Aske, je me nomme Richard Curwen. Je suis prêtre ordonné, et je suis venu pour entendre votre confession.

Aske : Puis-je vous parler en toute honnêteté, M. Curwen ? S’il vous plait ne trahissez pas ma confiance.

Curwen : Jamais, M. Aske.

Aske : Demain, je dois implorer le pardon pas seulement de Sa Majesté, mais aussi celui de Cromwell et des autres hérétiques. Cela me reste en travers de la gorge… Cromwell a dit ouvertement que nous autres Nordistes étions tous des traitres… Cela m’a tellement offensé. Quand je pense que, par plusieurs fois, il m’a accordé son pardon, pour avoir dit la vérité ! Cromwell est l’envoyé du diable, M. Curwen. Cependant, je dois implorer son pardon sinon il y aura des représailles contre ma famille, et je ne peux pas l’accepter. C’est bien assez que ma femme et mes enfants me voient pendre, et pourrir en ces chaines.

Curwen : M. Aske, y a-t-il quelque chose que vous désiriez ? Quelque chose que je puisse vous procurer, et qui vous apporte quelque consolation ?

Aske : Rien ne peut me consoler, M. Curwen. Je vais m’asseoir ici quelque temps et pleurer, puis me remettre entre les mains de Dieu, espérant en sa miséricorde.

Curwen : In nomine patris, et filii, et spiritus sancti.

Aske : Amen. Attendez. Il y a quelque chose de cousu là ici mon col. Lady Mary m’en a fait présent. Puisque vous estimez notre cause, M. Curwen, s’il vous palit remettez-le à ma femme. Cela soulagera grandement sa douleur.

 

Un bal est organisé à la cour.

Valet : Sa Majesté, la reine !

Sir Francis rend visite au roi Henry VIII.

Valet : Sir Francis Bryan.

Sir Francis : Majesté.

Henry VIII : Sir Francis. Reginald Pole nous a montré la vérité de son cœur. Je veux que vous vous rendiez à Paris, afin de protester de notre part auprès du roi de France, en souvenir de la solennelle et grandiose réception que nous lui avions faite.

Sir Francis : Majesté.

Henry VIII : Demandez-lui de nous livrer le traitre, à défaut il aurait à en assumer les conséquences et à encourir notre perpétuelle inimitié.

Sir Francis : Et si le roi refuse ?

Henry VIII : N’étiez-vous pas espion, autrefois, Sir Francis ?

Sir Francis : En effet, Votre Majesté. En effet, et un décodeur de message chiffré.

Henry VIII : Eh bien peut-être pourriez-vous nous faire profiter de certaines de vos compétences. Je n’aimerais rien de mieux que de voir Pole ligoté et incarcéré à Calais. Je le préfèrerais vivant que mort.

Jane surveille du coin de l’œil Cromwell.

Jane : Que fait le garde des Sceaux ?

Edward : J’imagine que ces nobles veulent acheter les baux de certaines des abbayes supprimées.

Jane : Que donnent-ils à M. Cromwell ?

Edward : Des pots de vin. M. Cromwell est déjà un homme riche. D’aucuns disent le plus riche du royaume.

Jane : Le roi est-il au courant de ces pratiques ?

Edward : Il ne pose pas de questions. Tant que la couronne perçoit 10 % des sommes.

Jane : N’est-il pas affreux que nos édifices sacrés soient utilisés ainsi pour faire du profit ?

Edward : Si vous le dites. Il vous faut comprendre combien tout ceci est habilement fait. En permettant à ces hommes nouveaux d’acheter une participation dans le royaume, M. Cromwell s’assure leur loyauté envers le roi et envers lui-même.

Sir Francis emmène la femme d’Edward Seymour à l’écart.

Femme : Arrêtez !

Sir Francis : Il faut que je m’en aille.

Femme : Et ?

Sir Francis : Et je ne peux m’en aller avant de vous avoir eue…

Femme : C’est de la folie !

Sir Francis : J’aime la folie.

Femme : Non… C’est trop dangereux. Mon mari pourrait nous voir. Que se passerait-il si je venais à porter votre enfant ?

Sir Francis : Et alors ? Enormément de femmes mentent quant aux pères de leurs enfants. Qu’est-ce que cela peut bien vous faire ? Laissez Edward élever mon rejeton. Admettez, Milady, que vous jouez aussi avec moi.

Femme : Allez-y…

 

Château de York… La famille d’Aske lui rend visite.

Fils : Père. Père !

Femme : Dehors ! Allez-y, faites les sortir ! Oh, mon pauvre mari ! Mon pauvre mari… Pourquoi ? Pourquoi vous ont-ils fait cela ?

Aske : Priez pour moi. Je mérite cela.

Femme : Non. Non ! Vous ne le méritez pas ! Taisez-vous ! Vous êtes un homme bon, Rober Aske !

Aske est emmené pour son exécution.

Aske : Je vous demande de prier pour moi car j’ai gravement offensé Dieu, le roi et le monde… J’ai offensé Dieu en enfreignant ses commandements de diverses manières ; le roi, je l’ai offensé en enfreignant les lois, que les commandements de Dieu obligent chaque bon sujet à respecter. Et le monde je l’ai offensé, puisque qu’à cause de moi tant d’hommes ont perdu la vie, leurs terres et leurs biens. Je demande pardon à Sa Majesté ainsi qu’au gardien du Sceau privé, qu’au chancelier… et à Lord Suffolk, et je lui pardonne de tout cœur ses manquements à mon égard. J’aime le monde entier.

 

 

Cromwell, écrivant : Ce royaume respire la paix et la tranquillité, et va chaque jour de mieux en mieux. Les traitres ont été exécutés : Lord Darcy à Tower Hill, Aske pendu au donjon du château de York, et les autres exécutés à Tyburn. Par conséquent, autant que je sache, tous les cœurs ulcérés… ont été éliminés.

 

Normandie, France…

Valet : Comme cela. Exactement. Comme ça ?

Homme : Sir Francis Bryan ? Laissez-moi me présenter : je suis le Comte de Talleyrand. Sa Majesté le roi François m’envoie vous rencontrer.

Sir Francis : Comte, permettez-moi de vous présenter mon compagnon : M. Thomas Seymour, le frère de la reine d’Angleterre.

Comte : Monsieur.

Sir Francis : Donc si le roi vous a envoyé, vous savez ce qui nous amène en France ?

Comte : Oui, oui. Je le sais.

Sir Francis : Et que nous attendons de votre gouvernement, compte tenu des traités qui nous lient, que vous arrêtiez le rebelle Reginald Pole et que vous nous le livriez.

Comte : Malheureusement, Sa Majesté a déjà octroyé libre passage à ce Reginald Pole… Le livrer aurait été contraire à l’honneur. Néanmoins, il a promis à votre roi par lettre, il y a 10 jours, qu’il expulserait ce Pole. Et il l’a fait.

Sir Francis : Alors où est Pole à présent ?

Comte : Tout ce que je sais est qu’il a été autorisé à se rendre à Caserta, qui se trouve sous juridiction de l’empereur.

Sir Francis : Je trouve vos manières de procéder bien étranges. Je crains qu’en conséquence votre maitre perde l’amitié du mien. A présent, j’ai faim. Bonsoir, comte.

Comte : Bonsoir, Sir Francis. Monsieur. Oh… et bonnes vacances.

Servante : Messieurs, vos repas, s’il vous plait. Monsieur…

Thomas Seymour : Mmm-mmm… Oui, très joli. Donc où se trouve Caserta ? Pardonnez-moi mon ignorance.

Sir Francis : En Italie. Au nord de Naples. C’est un joli village ancien. Ecoutez-moi, Tom : Si nous mettons la main sur Pole, je ne le ligoterai pas… Je m’en vais le tuer de mes propres mains.

 

Henry VIII câline sa femme Jane.

Valet : Votre Majesté. Son Excellence, l’ambassadeur Eustache Chapuys.

Henry VIII : Excellence.

Chapuys : Vos Majestés. L’empereur vous envoie son affection et me charge de la grave responsabilité de négocier avec Votre majesté un mariage adéquat pour votre fille, Lady Mary.

Henry VIII : Et que propose-t-il ?

Chapuys : Sa grandeur Don Luis, l’héritier du trône du Portugal et frère de la femme de l’empereur, Isabelle.

Henry VIII : Quel genre d’homme est-il, ce Don Luis ?

Chapuys : Il est en tout un modèle. Un homme de grande intégrité et de vertu. Un homme qui a fait des campagnes militaires et les a gagnées. Un homme qui a une grande connaissance du monde.

Henry VIII : Ma fille n’a aucune connaissance du monde. Elle est candide et innocente. De plus c’est une personne très religieuse. Comment Don Luis la traitera-t-il ?

Chapuys : Comme une nonne.

Henry VIII : Mais dans ce cas, hélas il pourrait leur être difficile d’avoir des enfants. Excellence.

L’ambassadeur sort et Jane et Henry rigolent.

 

L’ambassadeur discute avec Lady Mary.

Chapuys : L’empereur a fait une splendide proposition pour votre main. Sa grandeur Don Luis a 24 ans, et est issu d’une famille très riche et distinguée.

Lady Mary : Continuez.

Chapuys : On m’a dit qu’il est très apprécié à la cour impériale.

Lady Mary : Apprécié… des femmes ?

Chapuys : De tous. Parce qu’il est si honorable et galant, et doué d’un si bon naturel.

Lady Mary : Est-il… bel homme ?

Chapuys : Oui. Je l’ai moi-même vu. Il est grand, avec des cheveux très foncés mais des yeux bleus perçants. Je suis certain que votre mère, Dieu ait son âme, aurait donné son approbation. Et tout le monde à la cour ne parle que de vous. Ils disent que la reine a convaincu Sa Majesté de vous réintégrer dans l’ordre de succession.

Lady Mary : Pauvre Robert Aske… On m’a dit que son corps est toujours pendu, bardé de chaînes, à la vue de tous. Je ne devrais pas penser à mon propre bonheur.

Chapuys : Chère Madame, vous avez pourtant parfaitement droit de le faire.

 

 

Henry VIII : Vos Grâces, en tant que chef de l’Eglise, je suis irrité par votre incapacité à admettre les points fondamentaux de la doctrine et de la pratique. J’ai écouté vos sermons, et parfois, je les trouve pleins de… d’un excès évangélique qui n’a jamais reçu approbation et n’a pas sa place dans l’Eglise d’Angleterre. Vos Grâces, je veux accord et unité dans notre Eglise. Je veux la diversité des opinions, seulement une uniformité… imposée. Par conséquent, je vous ordonne d’établir une commission entre vous afin de déterminer les articles fondamentaux de notre foi.

Valet : C’est Sa Majesté !

Le roi sort en vitesse et rejoint sa femme, Jane.

Henry VIII : Qu’est-ce qui se passe ?

Servante : Votre Majesté.

Henry VIII : Mon cœur, qu’est-ce ?

Jane : Tout va bien. Venez. Le sentez-vous ? Il bouge ! Il donne des coups de pieds !

Henry VIII : Je le sens. Il se sent fort ! Edward, mon fils… Sois fort.

 

Charles pêche avec son fils.

Charles : J’attrape le prochain.

Fils : Qu’y a-t-il, père ?

Charles : Le vois-tu ?

Fils : Voir qui ?

Charles : Là-bas… Tu le vois ? Eh bien, regarde ! Dis-moi que tu peux le voir. Cet homme… Il est là ! Tu le vois, non ? Pour l’amour de Dieu, le vois-tu ?

 

Henry VIII discute avec Edward Seymour tout en se promenant.

Henry VIII : Dans un moment, la reine arrivera prochainement à son terme. Je voudrais que vous organisiez les célébrations pour la naissance de mon fils.

Edward : J’en serais très honoré.

Henry VIII : Je les veux vraiment spectaculaires ; Des Te deum et des feux d’artifice partout dans le royaume, et du vin à volonté pour tout le monde, et des tournois. J’avais prévu un tournoi pour la naissance d’un prince du temps de ma précédente reine mais il avait été annulé.

Edward : Cette fois-ci, Votre Majesté n’aura aucune raison de l’annuler. Puis-je demander l’opinion de Votre Majesté sur un autre point ? Lors de la dernière rébellion que, Dieu en soit remercié, Votre Majesté a réprimée, en mettant à mort la pire des racailles comme il se doit, d’aucuns ont émis de graves accusations contre le Garde du Sceau Privé, accusations qui, dans certaines régions étaient considérée comme un fait établi. Franchement nous l’avons cru en danger, et pourtant, plein de confiance, il ne l’était pas.

Henry VIII : C’étaient les rebelles qui ont demandé la tête de M. Cromwell. Et ce faisant, ils l’ont sauvée.

 

 

Jane : Oui, Lady Rochford ?

Lady Rochford : Majesté. Lady Lisle m’a écrit pour me demander si Votre Majesté pourrait lui trouver une place à votre service pour une de ses deux fille. Je lui ai dit que je vous en ferais part.

Jane : Avez-vous prévenu Lady Lisle que la vie à la cour est pleine d’orgueil, d’envie, de dédain, et de dérision ? Si vous l’avez fait, alors envoyez-les-moi, et je choisirai l’une d’elles. Et rappelez-vous, qu’elles doivent apporter deux trousseaux de vêtements : l’un de satin et l’autre de damassé. (Lady Rochford sort) Lady Misseldon, aidez-moi à délacer mon corset. Il me semble qu’il est de plus en plus serré d’heure en heure. Si quelque chose devait m’arriver, soyez un réconfort pour Sa Majesté.

Lady Misseldon : Majesté.

Jane : Ne soyez pas inquiètes, Mesdames, mais je pense que mon temps est venu. Lady Mary ?

Lady Mary : Majesté.

Jane : Je vous en prie, jurez-moi que vous resterez à mes côtés et que vous ne m’abandonnerez pas.

Lady Mary : Je vous le promets.

Jane : Alors tout ira pour le mieux. Allez chercher la sage femme.

Lady Mary : Venez sur le lit.

 

Valet : Majesté ?

Henry VIII : Eh bien ? Ca y est ?

Valet : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Envoyez mon médecin afin qu’il veille sur elle.

Valet : Oui, Votre Majesté.

Henry VIII : Et allez chercher Lord Beauchamp. Et l’évêque Gardiner. Et faites envoyer de héraults dans la cité pour proclamer la nouvelle ! Et Cromwell. Avertissez M. Cromwell… Dites-lui… Dites-lui que le monde entier est en suspens.

Homme : Le moment est venu ! Le moment est venu ! Je prie Jésus qu’il veuille bien nous envoyer un prince !

 

Sage femme : Laissez-moi regarder maintenant. Respirez profondément, Votre Majesté. Bien.

Jane : Lady Mary.

Lady Mary : Oui, Madame.

Jane : La boite. Elle appartenait à votre mère.

Lady Mary : Je pense qu’elle est ici, avec nous. Je crois de tout mon cœur qu’elle vous aidera.

 

Le roi Henry VIII prie.

Henry VIII : Dieu éternel et tout puissant, regarde nos infirmités avec miséricorde, ainsi que les dangers et les contraintes qui nous menacent. Etends ta main droite pour nous secourir et nous sauver ; par le Christ notre Seigneur.

 

Sage femme : Il faut pousser. Tous les 4 doigts. Bien, Votre Majesté.

 

Edward Seymour : Demain, il y aura une procession solennelle à travers la cité, pour prier pour la reine si elle est toujours dans les douleurs d’enfantement.

Henry VIII : Si elle est toujours des les douleurs, Dieu nous aide… Je crains de les perdre tous les deux.

 

Charles prie quand sa femme le rejoint à ses côtés.

Charles : Je suis réconcilié avec Dieu. Je n’ai rien fait contre ma conscience. Servir le roi c’est servir Dieu.

Catherine : J’attends un enfant.

Elle se lève et part.

 

Sage femme : Elle ne va pas mieux.

Lady Mary : Je vous en prie, Milady. N’abandonnez pas. S’il vous plait, pour l’amour de Jésus, n’abandonnez pas !

 

Edward : Votre Majesté, j’ai parlé aux médecins. Ils pensent qu’il ne reste plus beaucoup de temps. Le bébé mourra probablement, à moins qu’ils n’incisent le ventre de la reine pour le délivrer. A moins qu’elle ne meure elle-même. Votre Majesté pourrait donc avoir bientôt à décider entre la vie de la mère ou la vie de l’enfant.

Edward trépigne devant la couche de la reine quand soudain il entend pleurer. Lady Rochford annonce la venu du bébé à Edward.

Edward : Laissez-moi passer ! (Le roi dort sur la table) Votre Majesté. Sa Majesté est délivrée… d’un fils en bonne santé.

Henry VIII : J’ai un fils ? J’ai un fils !

Edward : Oui, Votre Majesté. Vous avez un fils.

Henry VIII : Et un futur roi d’Angleterre.

 

Lady Mary porte son frère à la reine.

Jane : Je vous bénis, chez enfant.

Henry VIII : Edward, notre fils… Soyez béni, enfant, au nom de Dieu, la Vierge Marie, et Saint Georges.

 

Mary se couche aux côtés de sa sœur Elizabeth.

Lady Mary : C’est un prince très mignon.

Elizabeth : Oui, assurément.

Lady Mary : Et il est notre frère. Le roi a longtemps attendu un fils.

Elizabeth : Mais il nous aime toujours.

Lady Mary : Un garçon c’est plus important, Elizabeth.

Elizabeth : Je ne le pense pas.

 

Henry VIII et Jane baptisent leur fils, Edward.

Prêtre : Au nom du Père, du fils, et du Saint Esprit, je te baptise, Edward. Que Dieu te bénisse et te garde tous les jours de ta vie, et te donne Sa grâce sans compter par jésus Christ notre Seigneur. Amen.

Homme : Que Dieu dans Sa grâce infinie et toute puissance accorde bonne et longue vie au très haut, excellent, et très noble prince Edward, Duc de Cornwall et prince de Chester, fils chéri et adoré de notre très gracieux et très redouté seigneur, le roi Henry VIII.

 

Médecin : La santé de la reine s’est rapidement détériorée. Hier soir elle a eu une descente d’organes cependant nous étions certains de pouvoir la sauver… Mais pendant la nuit, sa fièvre s’en encore aggravée. Nous avons tout tenté ce qui était en notre pouvoir. Mais… Sa Majesté continue de s’affaiblir.

Le roi rend visite à sa femme malade.

Henry VIII : C’est la fièvre puerpérale. Je le sais car ma mère en est morte. Sortez… Disposez. (Il s’approche et l’embrasse) Ne m’abandonnez pas. S’il vous plait, ne m’abandonnez pas. Seulement parce que vous avez fait tout ce que vous aviez promis, s’il vous plait ne me laissez pas. Vous êtes le lait de la bonté humaine et la lumière dans mon bien sombre monde. Sans vous la vie est un désert, une étendue vide et hurlante. Mon Dieu, je vous supplie, dans votre miséricorde, de ne pas me la prendre. Mon fils a besoin de sa mère… et j’ai besoin de ma reine.

Décès de la reine Jane Seymour.

 

FIN

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